La commune de Zemst conditionne l'achat de terrains à la connaissance du néerlandais
La commune de Zemst fait comprendre de manière claire et nette aux francophones qu’ils ne sont pas les bienvenus sur son territoire. Le collège de Zemst a adopté au mois d’août 2005 un règlement en fonction duquel les acheteurs de terrains doivent connaître le néerlandais, ou éventuellement l’apprendre s’ils ne le maîtrisent pas correctement. Une discrimination parfaitement illégale, on ne peut pas interdire à un acheteur d’acquérir un terrain parce qu’il ne parle pas la langue de la région où se situe ce terrain.
En agissant ainsi, la commune de Zemst croit suivre les recommandations du ministre-président flamand, Yves Leterme, qui, peu après l’échec des négociations sur l’arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde, avait demandé aux communes de la périphérie de Bruxelles de renforcer leur caractère flamand. En réalité, le collège de Zemst déborde du cadre de la démocratie et se range plutôt derrière les idées du parti néo-fasciste Vlaams Belang.
Cette attitude flamande vous interpelle? L'auteur vous invite à mener une Réflexion identitaire.
3 commentaires:


Bonjour, je pense tout d'abord qu'il n'y a pas trop à s'en faire meme si l'attitude des flamands est assez "peureuse" de perdre sa langue, effectivement ce n'est qu'une question de temps avant que le français ne prenne tout le pays. Entre nous je n'ai jamais vu une commune wallonne qui interdise l'usage du neerlandais pour la simple raison que le francais est la langue future de ce pays et tout le monde le sait, c'est ce qui ennerve les flamands mais ça passera assez vite.bien à vous
Anonyme dit
Et dire qu'après les propos d'Anonyme, on osera encore parler de minorité francophone oppressée.
Sébastien Strazzer dit
Ça passera bien vite dit l'un des commentateurs précédents ?
Ah bon ? Le règlement en question qui a été adopté à Zemst en 2005 a été étendu à bien d'autres communes flamandes entre temps : Vilvorde, Zaventem, Londerzeel, etc.
On est même allé plus loin à Overijse, où on a ouvert un centre de plaintes linguistiques.
Ce ne sont que des exemples parmi d'autres. Alors non, ça ne passera pas, la Flandre part à la dérive et on doit le dénoncer.