Affichage électoral en français interdit dans la périphérie bruxelloise
La commune flamande d'Affligem, située à l’ouest de Bruxelles, a décidé de surcoller avec des feuilles blanches les affiches électorales francophones qui seraient apposées sur les panneaux d'affichage communaux. Les autorités communales veulent ainsi sortir les partis francophones du paysage politique et protester contre la non-scission de l'arrondissement électoral de Bruxelles-Hal-Vilvorde (BHV). Le président du conseil communal Stijn Stassijns déclare "Nous estimons que c'est notre droit de protéger les partis Flamands". Cette action est illégale et anti-démocratique (De Standaard: "Affligem laat Franstalige verkiezingsaffiches overplakken").
Affligem est aussi l'une des communes qui ne dresseront pas de liste des électeurs pour les élections européennes et n'imprimeront ni n'enverront de convocations électorales (BHV: 21 communes flamandes refusent d'organiser les élections européennes). D'autres communes de l'arrondissement mènent d'autres actions de protestation contre la non-scission de BHV. Ainsi, Merchtem, Beersel, Kapelle-op-den-Bos, Machelen, Ternat, Meise et Grimbergen ont décidé de ne pas installer de panneaux d'affichage publics pour éviter que des affiches électorales en français y soient collées.
Affligem est aussi l'une des communes qui ne dresseront pas de liste des électeurs pour les élections européennes et n'imprimeront ni n'enverront de convocations électorales (BHV: 21 communes flamandes refusent d'organiser les élections européennes). D'autres communes de l'arrondissement mènent d'autres actions de protestation contre la non-scission de BHV. Ainsi, Merchtem, Beersel, Kapelle-op-den-Bos, Machelen, Ternat, Meise et Grimbergen ont décidé de ne pas installer de panneaux d'affichage publics pour éviter que des affiches électorales en français y soient collées.
Steenokkerzeel, Ternat et Grimbergen distribuent des autocollants, à apposer sur les boîtes-aux-lettres, sur lesquels est écrit "Enkel Nederlandstalig drukwerk" ("Uniquement des imprimés en néerlandais" ou "Geen anderstalige reclame aub” ("Pas de publicités non-flamandes svp"). La commune d'Overijse a refusé d'apposer le sceau communal sur des formulaires C/10 de présentation de candidats par des électeurs (Violence politique à Overijse et Steenokkerzeel). La commune de Ternat joindra aux convocations électorales un dépliant qui reprend les critiques de la Conférence des bourgmestres de Hal-Vilvorde sur la non-scission de l’arrondissement de BHV (Le Soir: "Les convocations électorales accompagnées d’un dépliant sur BHV à Ternat").
Cette attitude flamande vous interpelle? L'auteur vous invite à mener une Réflexion identitaire.
2 commentaires:


Une proposition: si on demandait aux flamingants d'aller au bout de leur logique et d'interdire les affiches des candidats flamands dont les prénoms et patronymes sonneraient un peu trop "français"? Idem pour les affiches dont le texte comporteraient des mots flamands à l'origine latine trop évidente? Soyons surréalistes jusqu'au bout!
Gayak-Ardennais.
Veritas dit
Affligem, une commune voisine d'Alost, dans la périphérie bruxelloise ????
Quelle attidute impérialiste !!
Quelle sera la prochaine commune, victime de cette incroyable agressivité des partis francophones ? Alost ? Malines ? Anvers ?
Pourquoi est-il si difficil de respecter la langue locale dans une autre région linguistique du pays ?