Portrait de Bart De Wever

La Nouvelle alliance flamande (N-VA), le parti de droite séparatiste dirigé par Bart De Wever a gagné les élections législatives en Belgique, avec environ 29 % des suffrages en Flandre. Jamais un parti prônant l’indépendance de la Flandre n’avait remporté un scrutin législatif fédéral. Au total, les partis séparatistes et fascistes flamands obtiennent 40 des 88 sièges du groupe linguistique néerlandais de la Chambre, soit 45%. Bart De Wever est aussi l'homme politique le plus populaire en Flandre sur base du nombre de voix de préférence en Flandre.

Bart De Wever est né le 21 décembre 1970 à Mortsel (Flandre) d’un père membre de la VNV ("Vlaams Nationaal Verbond", "Ligue Nationale Flamande"), un mouvement proche du parti nazi. Son fondateur, Staf De Clercq, antisémite convaincu, pensait que ses appels répétés à la collaboration des Flamands avec Adolf Hitler, lui donnerait l'occasion de créer un État flamand, qui réunirait la Flandre française, la Flandre belge et les Pays-Bas (Lepan).

Etudiant en Histoire à la l’Université catholique de Louvain (Katholieke Universiteit Leuven), Bart De Wever devient le rédacteur en chef de 1991 à 1992 du KVHV d’Anvers ("Katholiek Vlaams Hoogstudenten Verbond"), une association d'étudiants catholiques flamands, proche de l'extrême droite, et un membre actif du KVHV de Louvain de 1993 à 1994 (lire aussi: Des étudiants nationalistes flamands manifestent à Bruxelles contre les « Rats français »).

Bart De Wever rédige des articles scientifiques sur le "Verdinaso" ("Verbond der Dietse Nationaal-Solidaristen", "Union des national-solidaristes thiois"), un ancien parti belge et néerlandais, fondé en 1931 par Joris Van Severen, qui militait pour la constitution d'un Etat thiois, formé de la Flandre et des Pays-Bas. Ce parti a défendu les politiques d'Hitler et de Mussolini (lire aussi: KVHV: Lezing Verdinaso).

En 1996, Bart De Wever, est pris en photo, souriant à côté de Jean-Marie Le Pen, Président-fondateur du Front National (FN) français, après une conférence organisée à Anvers par le "Vlaams-nationale Debatclub" ("Club national flamand de débats"), un cercle de réflexion idéologique qui préconise l'unité de tous les courants de l'extrême droite européenne dans une seule force politique (Source: RésistanceS).

Bart De Wever, souriant à côté de Jean-Marie Lepen lors d'une réunion de l'extrême droite européenne à Anvers en 1996.


Passant de l’Histoire à la politique, Bart De Wever fonde avec Geert Bourgeois le parti politique nationaliste flamand "N-VA" ("Nieuw-Vlaamse Alliantie", "Nouvelle Alliance flamande"), qui regroupe les membres les plus radicaux de l'ex-Volksunie, le parti nationaliste historique du mouvement national flamand qui été dissous en 2001. En 2004, il est élu député au Parlement Flamand et est président de la N-VA.

Le 6 janvier 2005, douze camions remplis de plus de 11,3 milliards de faux billets sont emmenés par Bart De Wever et ses sympathisants de la N-VA au pied des ascenseurs de Strépy-Thieu, en Wallonie, pour dénoncer symboliquement les transferts de la Flandre vers la Wallonie. Environ 250 mètres cubes de faux billets de cinquante euros sont déversés. Et Bart De Wever d'exiger la fin des transferts et donc de la solidarité interpersonnelle avec les Wallons.

Le 14 février 2007, Bart De Wever donne une conférence devant des militants du NSV ("Nationalistische Studentenvereniging", "Association des étudiants nationalistes") qui l’ont fortement applaudi. Le NSV est une organisation d’extrême droite marquée par son radicalisme et ses multiples liens historiques avec le milieu néo-nazi, négationniste et antisémite. Son modèle de société se base sur un système d’apartheid dans une Flandre indépendante, afin de garantir la "pureté de la race" (ResistanceS).

Bart De Wever donne une conférence le 14 février 2007 devant les militants de la NSV, une milice ouvertement néo-nazie.


Les membres du NSV font régulièrement parler d’eux. La plupart du temps lors de manifestions violentes ou d'actions commando contre des cibles de gauche, des personnes d'origine étrangère et évidemment des francophones de Belgique. Ses principaux alliés sont des groupes d’action comme le TAK, une milice flamingante néo-fasciste très active dans la périphérie de Bruxelles, et le Voorpost, une milice néo-nazie liée au Vlaams Belang, parti d’extrême droite flamand (lire aussi Elections 2009: les milices flamandes à l'offensive).

Le 5 mai 2007, juste avant les élections législatives du 10 juin 2007, Bart De Wever retrouve Jean-Marie Le Pen à l’enterrement de Karel Dillen, le fondateur du Vlaams Blok, figure historique de l’extrême droite flamande et auteur de la traduction en néerlandais du premier livre négationniste (lire aussi RésistanceS, Vidéo: Karel Dillen et l'épuration ethnique). Le site web de la N-VA est lié au site des VNJ ("Vlaams Nationaal Jeugdverbond"), qui regroupe les jeunesses flamandes "hitlériennes".

Le 28 octobre 2007, Bart De Wever, récuse à Anvers les excuses officielles du bourgmestre (maire) socialiste d'Anvers adressées à la communauté juive de Belgique pour la collaboration apportée par l'administration, la justice et la police d'Anvers à la déportation des juifs (lien: Article Le Monde). Il qualifie ces excuses de "gratuites" ce qui suscite un tollé dans la communauté juive de Belgique et à l'étranger.

Août 2008, Bart De Wever, élu député fédéral, s'attaque aux Francophones qui habitent dans leur propre pays et en particulier dans les communes annexées par la Flandre lors du tracé arbitraire de la frontière linguistique en 1962-1963: "Je pense qu'il n'y a pas de minorité francophone en Flandre, il y a des immigrants qui doivent s'adapter. On demande cela à des Marocains, des Turcs" tout en exhortant à "arrêter le colonialisme" de Bruxelles vers la Flandre (Lien).

Bart De Wever est élu député au parlement flamand le 7 juin 2009. Il déclare: "Les francophones continueront à tirer sur une tétine fédérale tarie. Nous en avons assez. Plus une seule goutte" (Le Soir). Selon lui, il faut "affamer financièrement" Bruxelles et la Wallonie afin que les Francophones, à bout de ressources, viennent mendier et proposer, en échange d'un refinancement (hypothétique), des abandons de leurs droits et libertés fondamentaux en faveur de la Flandre (Lien).

Dans une entretien donné à l’hebdomadaire "Télémoustique", publié le 4 novembre 2009, Bart De Wever, réplique à Filip Dewinter, figure de proue du parti d'extrême droite flamand "Vlaams Belang": "Je me demande parfois ce qu’un personnage comme Gerolf Annemans fait encore chez vous. L’Annemans que je connais est un homme délicat, qui a de l’humour, est intelligent et a beaucoup lu. Dans un autre parti, il aurait pu faire une grande carrière". Gerolf Annemans a collaboré à la rédaction de "Dietsland-Europa", un bimensuel de réflexion idéologique édité par le groupe néo-nazi pan-néerlandais "Were Di" (RésitanceS), jadis dirigé par Karel Dillen, le dirigeant-fondateur du "Vlaams Blok" en 1978.

En janvier 2010, la couverture de l’hebdomadaire « P Magazine » montre la nouvelle Miss Belgique piétinant le drapeau belge. A ses côtés, Bart De Wever veut couper son ruban. Le texte d’accroche est éloquent: "La Belgique est le pays le plus raté du monde".


Fin mai 2010, Bart De Wever annonce qu'il veut non seulement la scission de l'arrondissement judiciaire et électoral de BHV mais aussi la suppression de la Région bruxelloise, à 93% francophone (Lien). Il préconise la mise sous tutelle de Bruxelles par la Flandre et la Wallonie (si elle le veut), "une déclaration de guerre" a estimé le Ministre Président de la Région bruxelloise Charles Picqué (PS) avant de se rétracter et de dire "le dialogue sera inévitable mais difficile".

Lire aussi:

Le Président du Parlement flamand fait l’éloge de sa famille nazie
L'album photos de la N-VA

28 commentaires:

  1. André Tirmarche dit

    Billet que je voudrais compléter par une video démontrant que les fascistes flamands ont la Wallonie entière dans leur collimateur. Et le coq wallon barré y apparaissant signifie-t-il autre chose que leur volonté d'éradiquer le français du nord au sud de la Belgique ?

    http://www.youtube.com/watch?v=NCcKDnvMybo&feature=player_embedded


    melodius dit

    Petite correction: le Verdinaso a évolué vers une position très belgicaine et prônait vers la fin un état pan-néerlandais (on oserait presque écrire "pan-belge") comprenant la Wallonie. Ses adeptes n'ont par ailleurs pas massivement versé dans la collaboration, contrairement aux flamingants, certains se sont même illustrés dans la résistance.


    Marcel Sel dit

    Je confirme ce que dit Melodius. Etrangement, les dirigeants du Verdinaso (Parti national-solidariste et non pas national-socialiste), après l'assassinat de Van Severen (qui quoi qu'il en fut était un crime de guerre), se seraient orientés vers une politique de non-collaboration, considérant à juste titre que le nazisme n'apporterait pas aux Flamands l'autonomie que ces thiois prônaient.

    Le VNV a repris très vite le flambeau "na-so" (na-zi) en devenant ; De Nationaalsocialistische Vlaamsch Nationaal Verbond.


    Anonyme dit

    Mais c'est quoi, un "Belge", finalement ?
    Il y a bien celui qu'on a sorti du tombeau en 1830, mais personne ne sait ce qu'il est devenu ! Il y a aussi ce brave soldat inconnu inhumé sous la colonne du Congrès à Bruxelles, mais on ne saura jamais quelle langue il parlait...Les "Belges" dont César vantait la bravoure- en ajoutant qu'ils étaient aussi les moins civilisés des Gaulois - avaient un territoire s'étendant jusqu'à Paris ou presque: rien de commun donc avec la "België-que actuelle. Pour le grand homme d'Etat wallon Jules Destrée, ministre socialiste des Sciences et des Arts, c'est simple : "Sire, il n'y a pas de Belges", écrivait-il au Roi Albert Ier en 1912, "Vous régnez sur deux peuples, les Wallons et les Flamands". Sauf peut-être à Bruxelles, qu'il appelait "la cité des métis" ?
    Au moment ou une campagne est orchestrée dans les medias pour persuader les Wallons qu'ils sont "belges", comme le dénonce justement le président du RWF de Liège, Paul Durieux, il est bon de rafraîchir les mémoires. On nous bombarde en effet de "belgitude" à longueur de journée, que ce soit à la télé, où on nous annonce des spectacles ou des concerts "cent-pour-cent belges", où dans les journaux qui, comme Le Soir de ce week-end (à l'occasion "des" fêtes de Wallonie ?), nous présente, à propos de la huitième Nuit du Soir au Botanique,"la jeune scène belge en live(sic)... Parle-t-on de Benoît Poelvoorde ou de Cécile de France ? Pour cette dernière, la presse nous rassure: malgré son nom, c'est bien une "belge", comme la Limbourgeoise Klim Cliisters qui, quand la rtB (f) l'interviewe, répond obstinément en flamand.

    Et voilà, tout ça "c'est du belge", comme dit l'écoeurante émission ertébéenne. En fait,
    Destrée ne disait rien d'autre que ce que Baert Dewever proclame plus énergiquement aujourd'hui.


    Yves dit

    Bonjour, avez-vous reçu mon mail du 23/9 "une Ivoirienne piégée..."qui pourrait être intéressant à commenter dans une de vos tribunes ? Envoyé sur : bruxellois@francophonedebruxelles.com

    Merci de vous lire bientôt - Y.V.


    Isabelle dit

    Je viens pour lire l'article sur De Wever et à nouveau me voilà confrontée à une étroitesse d'esprit typique.

    "Répond obstinément en flamand" ? Mais la pauvre a le droit de s'exprimer comme elle l'entend ! Pensez-vous qu'un francophone interviewé par la vrt va s'exprimer en néerlandais ? Voilà une pensée qui va bien faire avancer les choses !
    Ce qu'est un belge ? Quelqu'un qui vit en Belgique et aime son pays, quelle que soit la langue qu'il parle.


    Anonyme dit

    Il faudrait exiger de lui, une expertise psychiatrique !!! Est-il capable de faire de la politique au sens où la priorité, de tout élu, est l’intérêt général des citoyens ? Comment peut-on réagir normalement devant un type aussi tordu ??? Je veux bien admettre que l’on est en démocratie… Mais on ne verse-t-on pas de plus en plus dans la médiocratie avec des individus de ce genre ? OUILLE-OUILLE ! C’est à vous donner la KIEKEBICHE !


    Anonyme dit

    [image]http://img408.imageshack.us/img408/2940/barthitler.jpg[/image]


    Machin dit

    Isabelle - On notera néanmoins que Kim Clijsters répondait autrefois en français aux journalistes belges francophones. Comme elle le fait d'ailleurs encore ACTUELLEMENT face à des journalistes français. Si cela n'est pas une prise de position flamingante démagogue bien dans l'air du temps, on se demande ce que c'est. Vous parlez d'étroitesse d'esprit ? C'est votre aveuglement qui fait mal.


    René G. Thirion dit

    Il faut préciser à l'anomyme que Paulm Durieux n'est plus président du RWF-Liège. Il n'a donc aucun droit de s'exprimer en son nom !


    Anonyme dit

    Soyons sérieux la Flandre est nécessairement pangermanique parce qu’elle ne peut conquérir son indépendance qu’en ne touchant pas aux frontières de la Belgique.
    Prenant conscience de cela nous réalisons que nous sommes, nous francophones, maîtres et du jeu !
    Nous pouvons faire languir la Flandre , la frustrer de ce confédéral dont elle a tant besoin pour pacifier son opinion chauffée à blanc. Bref nous pouvons inverser instantanément le rapport de force en imposant nos conditions ; et la Flandre rampera parce qu’elle n’a pas d’autre choix SINON LE GRAND LARGE SANS BRUXELLES !

    La Flandre indépendante c’était donc l’Etat Flamand confédéral de Belgique avec son bantoustan Bruxellois et son Congo Flamand de Wallonie.
    Et c’est pour cela que seule une internationalisation de la Crise Belge tranchera ce nœud gordien.


    Anonyme dit

    Wahahahahahaha


    Anonyme dit

    Wat een geziever!
    Bende gekken!


    bingo0755 dit

    J’ai recherché quelque idées politique auxquelles BDW, s’est ou se réfère, vous ne douterez plus de ce que ce garcon nous réserve dans un avenir proche, si l’on ne prend pas garde ou si nous lui laissons une ouverture, je comprend que 70% de flamants on voté contre lui!!! : De 1991 à 1992 rédacteur en chef du kvhv, parti catolique défendant bec et ongle leur regretté Hitler. Bdw fit plus d’une fois l’éloge de Joris van Severende ; mort en 1940, fusillé par des soldats français. N’oublions surtout pas que ce parti, autoritaire et didactoriale voulait l’abolision et crachait sur la démocratie. Un des écrits célèbre de la dinaso était: «Le peuple juif présente aujourd’hui, plus que d’autres peuples, des signes de dégénérescence très graves, d’origine sexuelle» ."Hier Dinaso!», le journal du Verdinaso pro-nazi par exellence

    En 1996, Bart De Wever, est pris en photo, souriant à côté de Jean-Marie Le Pen, qui se ressemble s’assemble , voila une tirade qui prend toute sa valeur


    Bart De Wever fonde avec Geert Bourgeois le parti politique nationaliste flamand n-va« La nouvelle aliance flamande», continuité de la Volksunie, bien des idées leur sont communes, séparatisme, racisme, fichage des étrangers, idéologie des races pure, pati pronant l’épuration éthnique!.L’hypocrisie de BDW est égale a ses futurs tentatives de manipulation, criant un jour à la confédération et le lendemain a l’indépendance.


    Le jeu de BDW est claire comme de l’eau de roche, attaquer la gauche comme la droite et créez ainsi une confusion dans l’esprit des flamants comme des wallons, rappelez vous les procédés d’hitler, la ressemblance est flagrante!!


    Et je terminerais par la bande Bart:la NSV organisation radicale, leurs liens historiques avec le milieu néo-nazi est connus


    le TAK, une milice flamingante néo-fasciste


    l le Voorpost, une milice néo-nazie, liée au Vlaams Belang,


    Le Nvj; vlaams nationnal jeugdverbond et ceux là si ce ne sont pas des nostalgiques des années nazie, alors tout les autres sont des enfants de coeur; ce sont des jeunes de 8 a 15 ans portant des uniformes gris et noir et un foulard orange, idéologiquement endoctrinés par des pro nazi comme August Borms (ex-collabo)l’abbéCyril Vershaeven (ancien SS)et une certaine Irma Laplasse.


    Quel avenir ils réservent a nos jeunes!! , basé sur un système de séparation qui rappele étonnamant l’apartheid vivant et dictée par une Flandre indépendante et ce afin de garantir la «la pureté de la race» il faut lire, de temps a autre des torchons comme» résitanceS» car a défaut d’être humainement intérêssant, il se trouve être explicite quand au sort qui nous pend au dessus de la tête si on se laisse blousé par cette individu.


    Georgette dit

    eh bee monsieur bingo vous me faites peur avec vos commentaires. J'ai déjà connu les nazis et des SS qui fonctionnaient tout près de chez moi.Je n'aurais jamais cru qu'on pouvait en arriver de nouveau jusque là. Le bon dieu nous en préserve.
    et j'espère bien que vous vous trompez.culne


    dubiois charles dit

    Georgete, j'espèrais de tout coeur m'être trompé quand je me suis intérèssé d'un peu plus près a mon pays et en faisant cette retro mémoire, car j'ai habité a Ypres, je me suis rappelé cette commémotration qui est encore en pratique, a furne et la panne ou vous les voyez tous le bras et la mains tendue, pas vers l'homme mais le ciel. Loin de moi l'envie de faire peur mais d'être attentif a ce qui c'est passé dans les années trente ne se reproduisse plus Mais que voulez vous ce sont cela les côtés permessif des droits de l'homme et de la démocratie et "ils" savent très bien les emprunter nos voisin les flamants (extrémiste naturellement)


    Anonyme dit

    apprenez à parler une langue correcte (néerlandais) et vous vous comprendrez entre vous
    le flamand est un dialecte et il est impoli de s'adresser à une personne non intime dans une langue non officielle
    en wallonie, nous sommes bilingues
    nous parlons dialecte entre nous mais quand nous rencontrons un inconnu, nous parlons français
    nous nous comprenons entre francophones de quel pays qu'ils soient car nous parlons la même langue
    un flamand et un hollandais doivent utiliser une autre langue pour dialoguer car il n'ont pas de langue commune mais seulement des patois locaux peu compréhensibles


    Olivier Panhuys dit

    Je suis un belge expatrie depuis pres de 40 ans et contre vents et marees j'ai toujours voulu garder ma nationalite, j'en suis fier.
    De la a etre fier de ce qui se passe au Pays c'est un challenge.
    J'ai beaucoup de mal a comprendre les motivations des uns et des autres. Le raidissement des francophones, l'appetit des flamands...tout ceci est peu constructif et ridicule.
    La Suisse, et bien d'autres Pays montrent bien que ces debats n'ont pas de sens!


    Anonyme dit

    supprimer le gouvernement Bruxellois, serait une belle affaire, et que les wallons parlent le flamand quand ils sont sur une terre flamande et le réciproque pour les flamands


    Anonyme dit

    vous êtes ridicules... francophone de Bruxelles... et quoi? les persécutions... mais quelle débilité!!!!
    C'est toujours le même... on lit que Klijsters ne veut pas parler francais... mais vous? Vous parlez flamands???
    Ou vous êtes trop fiers pour vous "rabaisser" a parler le flamand?
    BHV... une belle connerie.. aller habiter dans une ville néerlandophone et se résigner à parler sa langue maternelle, c'est normal... mais si vous deviez habiter en Angleterre, vous continueriez a causer français? ou vous vous rabaisseriez a parler Anglais?
    Je sais maintenant, au même titre que la France, l'emblème est un coq!!! plus fier tu meurs...
    Et des fasco-francophones? y'en a pas? des corrompus francophones?
    Pénible de lire qu'il y a autant de bêtises dans un si petit pays.
    A propos... suis pas flamand, suis wallon hennuyer, et oooooooo le traitre, j'ai épousé une superbe flamande et ai eu deux bâtards avec elle qui sont bilingue à 3 ans!!!!!!


    Anonyme dit

    Ben, désolé anonyme wallon hennuyer, mais quand un belge, habitant à quelques km de Bruxelles, doit TOUS LES ANS redemander à sa commune qu'on envoie ses papiers dans la langue de son choix, c'est de la persécution. Quand on impose 30% de pompiers flamands à Bruxelles, alors que la loi dit que çà doit être au prorata des dossiers (soit 8%), ou qu'on impose un test de Néerlandais pour admettre un gosse de 6 ans dans une école, c'est de la discrimination. Vu du fond du Hainaut, BHV et toutes les emm***es communautaires, çà peut paraître ridicule, mais refuser de voir le but ultime de l'extrême-droite flamande, c'est ce qui a conduit les Allemands au IIIe Reich. Et ici, les futurs juifs, c'est nous.

    Je suis quasi parfait bilingue, et ma fille est en immersion néerlandaise, j'ai tr&vaillé 20 ans en Flandre. Je n'ai rien contre les flamands, mais bien contre les extrémismes de tout poil. L'homme est un manipulateur, et sa duplicité ne sera jamais assez mise en lumière.


    Anonyme dit

    un extremiste dont les belges se passeraient.


    Anonyme dit

    bart dewever
    Il pense a son portemonnaie.
    Il habitait une petite maison
    et maintenant une villa

    les belges n'ont pas de couille

    protester a sa maison a anvers.

    On verra qui est le plus fort.


    Anonyme dit

    Une belge de wallonie, vivant en flandre et pratiquant les deux langues s'étonne qu'un seul homme, qui la devrait jouer plutot bas (voir son autobiographie et les attitudes pro-nazies de son père, ainsi que son amitié pro-Lepen)
    , ose se permettre d'envisager rayer un pays de la carte.Qu'attend Le Roi pour le nommer et lui faire jouer le rôle de formateur, informateur, conciliateur, ..... .En Flandre, au littoral il y a beaucoup de poissons,bon pour les neurones et la matière grise et peu caloriques,bien meilleurs que les gaufres. Cela donnerait peut-être un peu plus d'esprit à Monsieur DE WEVER


    RAY dit

    .Le Roi et nos politiciens n'ont-ils pas encore compris que BDW ne demande qu'une chose, la disparition de la BELGIQUE et la proclamation d'une république flamande. Quant à Bruxelles,enclavée en flandre, il n'y a pas 36 solutions il veut que nous les bruxellois ne parlions que le flamand alors que nous sommes très majoritairement francophones.
    Bart de wever, Le Grand JACQUE l'a dit, nous les francophones vous le disons,"Messieurs les flamingants, on vous emmerde" RAY


    Perplexe dit

    Perplexe dit...On dit que les Flamands font toujours plus d'effort pour parler la langue de l'autre donc ils possèderaient 2 langues. Le Wallon a abandonné petit à petit le wallon pour se mettre au français et il fait aussi l'effort de parler le flamand donc le Wallon possèderait 3 langues...Qui donc a fait le plus d'effort pour parler la langue de l'autre? Qu'ils cessent de présenter le Wallon comme le paresseux !


    Perplexe dit

    Bart aime présenter les Francophones de Flandre uniquement comme des migrants qui ne veulent pas s'adapter c'est-à- dire parler principalement le flamand mais peut-être aussi penser flamand comme l'exige un certain bourgmestre de Lennik.Bien sûr, une grande ville comme Bruxelles ne peut empêcher que ses habitants débordent de ses "frontières", c'est un mouvement naturel.Mais beaucoup de familles francophones de Flandre y étaient installées depuis longtemps
    avant, qu'un matin,ils découvrent qu'ils sont du mauvais côté de cette
    frontière arbitraire ! Monsieur Dewever nese souvient jamais de ceux-là!


    Zoon van Kuifje dit

    Dans un pays normal "Barst" De Wever serait pendu depuis longtemps pour haute trahison. Allez, tout le monde, mettez-vous au flamand. Les een: Bart De Wever is een dikke smeerlap Répétez....