Alliance entre les nationalistes et les fascistes flamands pour régler le statut de Bruxelles
Les nationalistes flamands se préoccupent beaucoup du futur statut de la Région de Bruxelles, à 92% francophone. La Flandre doit-elle prendre son indépendance sans Bruxelles, en perdant sa main-mise économique et politique sur une Région qui n’est pas la sienne, ou doit-elle prendre son indépendance en annexant Bruxelles de force, avec le risque de provoquer une insurrection populaire? Le "mouvement flamand" (VVB), annonce sur son site web qu’il organise des débats avec la participation du "Voorpost" et du "Vlaams-nationale debatclub", deux organisations de l’extrême droite flamande selon le site RésistanceS (Lien):
Voorpost
Le "Voorpost" est une milice privée paramilitaire ouvertement néo-nazie. Elle est dirigée en Belgique par Luc Vermeulen, ancien chef du service d'ordre du Vlaams Belang (VB). A l’étranger, trois sections ont été mises sur pied: une dans le Nord de la France (dans le Pas-de-Calais), une aux Pays-Bas et une en Afrique du Sud. Elle a organisé un débat le 25 septembre 2009 avec la participation de Frans Crols (ancien rédacteur en chef du magazine Trends-Tendance), Johan Van den Driessche (président du VtbKultuur et dirigeant de l’organisation patronale flamande VOKA), et Peter De Roover (secrétaire politique du VBB).
Vlaams Nationale Debatclub (VNDK)
Ce "club de débat national-flamand" est fortement influencé par les idées d’extrême droite. Le VNDK, depuis 1980, organise régulièrement des débats avec des personnalités connues du monde politique, médiatique ou des affaires comme Mark Grammens (publiciste), Jacques Isorni (un des avocats du maréchal Pétain), Philip Dewinter (VB), Bart De Wever (N-VA, cfr Portrait de Bart De Wever), Roeland Raes (vice-président du VB), Siegried Verbeke (meneur des négationnistes en Flandre), etc. Un débat est organisé le 8 octobre 2009 avec Frans Crols, Paul De Ridder (N-VA) et Bart Laeremans (Vlaams Belang).
Voorpost
Le "Voorpost" est une milice privée paramilitaire ouvertement néo-nazie. Elle est dirigée en Belgique par Luc Vermeulen, ancien chef du service d'ordre du Vlaams Belang (VB). A l’étranger, trois sections ont été mises sur pied: une dans le Nord de la France (dans le Pas-de-Calais), une aux Pays-Bas et une en Afrique du Sud. Elle a organisé un débat le 25 septembre 2009 avec la participation de Frans Crols (ancien rédacteur en chef du magazine Trends-Tendance), Johan Van den Driessche (président du VtbKultuur et dirigeant de l’organisation patronale flamande VOKA), et Peter De Roover (secrétaire politique du VBB).
Vlaams Nationale Debatclub (VNDK)
Ce "club de débat national-flamand" est fortement influencé par les idées d’extrême droite. Le VNDK, depuis 1980, organise régulièrement des débats avec des personnalités connues du monde politique, médiatique ou des affaires comme Mark Grammens (publiciste), Jacques Isorni (un des avocats du maréchal Pétain), Philip Dewinter (VB), Bart De Wever (N-VA, cfr Portrait de Bart De Wever), Roeland Raes (vice-président du VB), Siegried Verbeke (meneur des négationnistes en Flandre), etc. Un débat est organisé le 8 octobre 2009 avec Frans Crols, Paul De Ridder (N-VA) et Bart Laeremans (Vlaams Belang).
Cette attitude flamande vous interpelle? L'auteur vous invite à mener une Réflexion identitaire.
2 commentaires:


Permettez-moi, sans aucune offense, de remémorer que l'importance de l'extrême droite flamande dans le débat et le combat nationalitaire, depuis le début du XXe siècle, a pour origine l'hypocrisie et la couardise des partis politiques traditionnels (de Flandre,de Brabant, d'Anvers et de Limbourg) qui abandonnèrent ce "problème" à qui voulait s'en charger et s'en emparer. Les "Fransquillons" et les Wallons peuvent le regretter mais depuis un siècle qui a vraiment réagi quand il était encore temps ? Bien à vous.
Anonyme dit
Militant engagé dans la cause francophone et bruxelloise, je ne peux qu'abonder dans le sens d'Anonyme.
Les politiques qui nous ont représenté et qui nous représentent encore ont toujours perdu de vue que "le temps est un personnage".
Ce personnage qu'on a ignoré par bêtise ou par négligence, malencontreusement de toutes façons, va donner toute la mesure de son importance dans les semaines qui viennent.
Et il va nous faire chuter de haut en démontrant à ceux qui l'ont ignoré qu'il est trop tard, qu'il était un élément important dans le dialogue lorsqu'il y en avait un, qu'il jubile de nous voir marris...
Résultat? Nous aurons, francophones de ce pays, une fois de plus démontré nos lacunes stratégiques et politques face à l'empirisme du nationalisme flamand.
Mais ce sera pour la dernière fois!
Les hommes et les femmes qui se seront battu inutilement alors qu'ils se croyaient représentés par des politiciens de conviction, rendront leur carte à leur parti sans s'inscrire dans un autre, retourneront à leur potager, leur bibliothèque ou à leurs chères études et se garderont à tout jamais de s'investir encore dans la politique.
Pauvre politique, nous n'étions déjà pas très doués, ce sera pire encore...