Riposte francophone à l'impérialisme flamand
Les quatre présidents de partis francophones, Elio Di Rupo (PS), Didier Reynders (MR), Jean-Michel Javaux (Ecolo) et Joëlle Milquet (CDH) se sont réunis ce mercredi 28 octobre 2009 pour se pencher sur les conséquences du vote par le parlement flamand du décret relatif à l’inspection pédagogique (Lien). Ils ont décidé de demander au parlement de la Communauté française d’introduire devant la Cour constitutionnelle un recours en suspension et en annulation du décret flamand confiant l'inspection des écoles francophones des communes à facilités à la Communauté flamande (Le Soir: "Recours francophone contre l’inspection flamande").
Les présidents francophones considèrent que le vote du parlement flamand constitue une provocation supplémentaire qui rompt la situation prévalant jusqu’à présent dans cette matière et qui perturbe la scolarité de près de 3.000 enfants francophones et la vie de nombreuses familles. Selon les présidents, il s’agit aussi d’un acte contraire à la loi spéciale de 1971 car la Communauté flamande devait avoir l’accord de la Communauté française pour modifier la législation (La Libre Belgique: "Inspection scolaire: recours en suspension et en annulation").
Les présidents francophones considèrent que le vote du parlement flamand constitue une provocation supplémentaire qui rompt la situation prévalant jusqu’à présent dans cette matière et qui perturbe la scolarité de près de 3.000 enfants francophones et la vie de nombreuses familles. Selon les présidents, il s’agit aussi d’un acte contraire à la loi spéciale de 1971 car la Communauté flamande devait avoir l’accord de la Communauté française pour modifier la législation (La Libre Belgique: "Inspection scolaire: recours en suspension et en annulation").
Le constitutionnaliste Françis Delpérée explique la "justice du Western: cela m'horrifie": le début d'une prise de conscience par la particratrie francophone?
15 commentaires:



Lorsque le coup de force est passé, aucun député des partis présidés par ces Messieurs-Dames ne s'est même abstenu! Seul le MR (tendance FDF) Christian Van Eyken a voté contre...
Pour l'instant, ce ne sont que de belles paroles qui seront vérifiables lorsqu'il s'agira de faire bloc face à l'intransigeance flamande dans les négociations concernant l'élargissement de Bruxelles-Capitale.
Anonyme dit
Pour couper court à toute discussion oiseuse et montrer l'inutilité de toutes les masturbations intellectuelles, voici un avis éclairé :
http://www.lesoir.be/forum/cartes_blanches/2009-10-30/flandre-peut-scinder-unilateralement-arrondissement-bruxelles-hal-vilvorde-735477.shtml
Anonyme dit
Je trouve assez incorrect de "couper court à toute discussion" en y recommandant un lien relatif à un article paru dans un quotidien le 30 octobre.
Alors que dans ce site même, sous le titre "BHV: Tic-Tac et Boum!", le 26 octobre soit 4 jours plus tôt, l'on pouvait trouver la plupart des éléments d'information contenu dans la presse.
Forcément, pour couper court, c'est très court.
Pour démontrer l'inutilité de toutes les masturbations intellectuelles, dommage... voilà une occasion ratée pour cause de double emploi.
Je n'utilise même pas le mot plagiat.
Anonyme dit
Tu sais très bien que ces écoles existent pour aider ces élèves de continuer leurs études du secondaire dans une école néerlandophone, tout comme les facilités en général. On te donne un doigt, vous prenez le corps. Mentez, mentez, il en restera tjrs qq chose.
Anonyme dit
et alors? La Flandre estime normal de savoir comment est utilisé son argent, et quoi d'anormal à cela? Si l'enseignement francophone était performant, on pourrait peut-être s'inquiéter. Mais l'école socialiste du nivellement par le bas est-elle véritablement un exemple à montrer?
Quand diable les politiques auront-il le courage des actes plutôt que des mots creux?
francophonedebruxelles dit
La Flandre ne finance pas les écoles de la périphérie bruxelloise. Elle reçoit simplement de l'argent du fédéral pour subsidier les écoles suivant le nombre d'élèves, et les 2600 élèves des écoles francophones de la périphérie bruxelloise y sont naturellement comptabilisés.
Anonyme dit
@ Anonyme
"Quand diable les politiques auront-il le courage des actes plutôt que des mots creux?"
Ainsi donc, en tant que flamand, vous considérez que les politiques n'ont pas le courage de leurs actes et n'émettent que des mots creux?
Pincez-moi! Ou je me trompe ou vous être vraiment un ultra.
En wat wilt u nog méér dan wat ze tot nutoe hebben gedaan? Scheiden? Wel ja, vlug en efficiënt a.u.b. zodat we van deze hoop krankzinnige idëen nooit meer horen spreken. We zijn het beu!
On en a par-dessus la tête de vos idées insensées, qu'on n'en entende plus parler, barrez-vous, vite et bien! Attendez-vous encore d'autres innovations venant de vos politiciens pour vous bouger?
Anonyme dit
aux armes les citoyens....
Anonyme dit
En français, "Aux armes, Citoyens!"
...une phrase de trois pauvres petits mots et notre langue est déjà massacrée (...drie kleine arme woorden en onze taal is al vermoord).
Cette phrase n'est reprise que pour cette raison et ne constitue en rien un appel à lever les armes.
Tout le monde ne peut pas en dire autant.
Anonyme dit
Oh oui, l'enseignement est bien payé par les communautés... Arrète de menter:
de organisatie van het Onderwijs is een exclusieve bevoegdheid van de Gemeenschappen. In Vlaanderen worden leraars door de Vlaamse Overheid betaald, scholen krijgen van diezelfde Vlaamse Overheid hun werkingssubsidies. Dat is ook zo in de Vlaamse gemeenten met faciliteiten. Volgens hetzelfde principe zou de Franse Gemeenschap trouwens het Vlaamse schooltje in Komen moeten betalen, wat ze altijd geweigerd heeft. De Vlaamse onderwijsbegroting sensu stricto, uitgedrukt in beschikbare beleidskredieten, bedroeg voor 2009 bijna 9,5 miljard euro. Dit komt neer op 38% van de totale Vlaamse begrotingsmiddelen. In bijlage vind je een tabel met een overzicht van de wedde- en werkingssubsidies die Vlaanderen betaalt voor de Franstalige faciliteitenscholen in de Rand, uitgesplitst per gemeente vanaf het schooljaar 2004-2005. Als je wedde- en werkingssubsidies optelt, kom je op een totaal van zo’n 9 miljoen euro per jaar. Tussen haakjes: het aantal leerlingen in de Franstalige faciliteitenscholen boert de laatste drie jaar gestaag achteruit (een kleine 3000 leerlingen, de school van Ronse inbegrepen). Het succes van het –als kwaliteitsvol ervaren- Nederlandstalig onderwijs daarentegen zet zich ook in de Vlaamse faciliteitengemeenten door, met 6.150 leerlingen.
In het Vlaams Parlement gaf Christian Van Eycken (UF) drie weken terug nog zelf aan dat meer dan 95 tot 98 procent van de leerlingen die het Franstalig basisonderwijs in de Rand verlaten, niet genoeg Nederlands kent en dus doorstroomt naar het Franstalig secundair onderwijs in Brussel. Nochtans was de bedoeling van het faciliteitenonderwijs onder andere om een doorgedreven onderricht in de streektaal te geven met het oog op een vlotte integratie in Vlaanderen en een doorstroming naar Nederlandstalig onderwijs. Integreren is echter geen optie voor mensen die ervan overtuigd zijn dat de Rand binnenkort deel zal uitmaken van le tres grand Bruxelles en dat Nederlands leren in Vlaanderen dus absoluut niet nodig is voor de toekomst van hun kinderen.
UITGEKEERDE WEDDESUBSIDIES FRANSTALIG FACILITEITENONDERWIJS
04-05 05-06 06-07
DROGENB 507377 564525 601278
KRAAIN 822374 836948 834528
LINKEB 606963 639759 604160
RODE 1811678 1880154 1965650
WEMMEL 1357473 1338798 1436967
WO 1967000 2020961 2094200
TOTAAL 7.072.865 7.281.145 7.536.783
WERKINGSSUBSIDIES VOOR HET FRANSTALIG ONDERWIJS
04-05 05-06 06-07
DROGENB 73961 85118 99852
KRAA 121118 123411 129566
LINKEB 98409 106610 110332
RODE 301127 323649 370249
WEMMEL 240824 273936 312698
WO 325742 359169 401605
TOTAAL 1.161.182,93 1.271.859,27 1.424.304,24
Anonyme dit
Als het over geld gaat hebben de Vlamingen onmiddelijke reakties!
Mais y'en a pas un qui bronche quand un de leurs ministres se permet de dire
"...Je reconnais que les ministres bruxellois doivent faire un effort trop dur..."
(Quelle prévenance! Traitez-les de feignants, ça revient au même).
"...Mais ils refusent de repenser la façon dont la Région fonctionne!..."
(Et toi, tu la connais ta Région Bruxelles-Capitale? Oui, et à large majorité francophone: tu sais compter, pitche? Quelle école flamande à l'enseignement si qualitatif as-tu bien pu fréquenter pour ne pas connaître le mot majoriteit?).
"... Au fond, est-ce que la Flandre ne devrait pas introduire un conflit d'intérêts contre cette politique?..."
(Awel, trop tard is te laat!).
"...Après tout, c'est quand même la capitale de la Flandre!..."
(Idée de cadeau: traductions patentées de quelques articles francophones à déposer au pied du sapin de Noël de l'Hôtel de Ville, joigons-y aussi les avis et réponses donnés par le Conseil d'Etat en la matière).
"...On doit forcer Bruxelles à auditer la manière dont la Région est organisée..."
(Forcer? Voilà un vrai démo,démo,démo crasse!).
"...Si les Bruxellois ne sont pas capables de le faire, d'autres devront intervenir."
(Alleï peï, on connaît la chanson, c'est du Leterme, du réchauffé. Il a même dû quitter la tête du gouvernement un peu plus tard. Ochèrme, da bichke!).
Anonyme dit
Les francophones ne comprendront jamais: il s’agit que de respect pour notre langue, notre territoire. Marrent que les Flamands en Wallonie ne laissent jamais d’entendre d’eux. Certainement parce qu’ils sont si mieux « traité » chez vous, qu’ils peuvent s’exprimer en néerlandais partout et n’importe quand.
Quand on entend des troubles, il s’agit des francophones en Flandre qui se sentent « mal traité ». Ochèrme bichkes.
Ta Bruxelles toujours été francophone ? Mo menneke, apprend ton histoire. Comme ces six communes plein de merde, toujours été francophone. Minorité ? Quand moi je vais m’installé en Wallonie je fais donc partie d’une groupe minoritaire ?
Réveillez vous, soyons honnête, respecte nous. Oui, des choses impossible pour des francophones.
Pitoyable peuple, frustrés parce qu’ils ont perdu leur langue wallonne au francien. Frustrés parce que les Flamands tiennent contre le francien.
Allez aux armes alors citoyens
Anonyme dit
Please, por favor, s'il vous plaît, bitte schön, ....., ....., ....., alstublieft,
(par ordre décroissant d'utilisation des langues dans le monde, mais je n'ai pas trouvé trace d'une langue s'appelant le francien, peut-être un dialecte ou un patois?),
Quand tu écris en français, as-tu déjà pensé qu'on pourrait t'obliger à retourner à l'école parce que tu ne connais pas la langue de la région francophone où tu vis et qu'il faut tout de même que les flamands aient le choix d'approfondir la langue de la région qu'ils habitent?
Schandalig? O ja, zeker!
Zo zijn ook vlaamse 'dekreten' en andere wetten: geen enkel zorg voor mensen, voor meerderheden, voor gemeenschappen.
"Vlaanderen über Alles!"? (gelukkig alleen maar voor een meerderheid uit 6M mensen in gans de wereld), met zo'n korte zicht gaat deze motto en ook de mentaliteit dit ermee past in een zeer korte tijd moeten veranderen.
Global, did you say global?
melodius dit
Nous ne "comprendrons" en effet jamais. La périphérie bruxelloise est bruxelloise et francophone. Bruxelles est francophone. Si les Flamands sont incapables de l'accepter, tant pis pour eux. Tout le monde sait désormais que la Belgique est vouée à disparaître et il n'y a donc plus de raisons de se montrer accomodant.
Sébastien dit
Prise de conscience des francophones ?
Peut être, mais j'ai remarqué qu'ils avaient souvent vite tendance à oublier ...