BHV: le déshonneur et la guerre
Accepter la scission de BHV sans élargir Bruxelles, c'est se préparer à signer Munich…
vendredi 4 décembre 2009
Le Soir: "Accepter la scission de BHV sans élargir Bruxelles, c'est se préparer à signer Munich…"
Serge Moureaux
Président honoraire du Parlement francophone bruxellois
"Que veut la Flandre ? Remettre en cause le compromis fédéral belge au détriment des francophones. Scinder BHV est une étape incontournable vers cet objectif. Le pire serait une débandade francophone dans la négociation.
Ce n'est hélas pas la première fois que je suis amené à confier au Soir une carte blanche sur le problème posé par la revendication flamande de scission de l'arrondissement électoral de Bruxelles-Hal-Vilvorde. Sans doute parce que certains francophones, y compris des personnalités éminentes ou de hauts responsables politiques, ne mesurent pas avec exactitude la portée réelle de cette revendication et ses conséquences prévisibles pour l'avenir de la Belgique.
En réalité, la Flandre veut, en plusieurs étapes, remettre en cause le compromis fédéral belge au détriment des francophones, wallons et bruxellois.
Pour les activistes du Nord du pays, il n'est pas possible de passer à l'étape séparatiste ou confédéraliste à leur sauce, sans avoir d'abord assuré l'isolement de Bruxelles en Flandre en remettant en question les concessions faites aux francophones dans les accords antérieurs. Pour l'essentiel, ce qui dérange les nationalistes flamands, ce sont les statuts particuliers des francophones de la périphérie (droits personnels, linguistiques, judiciaires et politiques) qui font qu'ils ne sont que partiellement intégrés dans la Flandre.
Ainsi, par exemple, la Cour constitutionnelle (qui l'a selon son président oublié aujourd'hui) a, quand elle portait l'appellation de Cour d'arbitrage, rappelé clairement que le Vlaamse Raad était incompétent pour réglementer l'emploi des langues dans les six communes à facilités (voir l'arrêt d'annulation du décret dit « de septembre »). Ces communes ne font donc pas intégralement partie de la communauté-région flamande.
vendredi 4 décembre 2009
Le Soir: "Accepter la scission de BHV sans élargir Bruxelles, c'est se préparer à signer Munich…"
Serge Moureaux
Président honoraire du Parlement francophone bruxellois
"Que veut la Flandre ? Remettre en cause le compromis fédéral belge au détriment des francophones. Scinder BHV est une étape incontournable vers cet objectif. Le pire serait une débandade francophone dans la négociation.
Ce n'est hélas pas la première fois que je suis amené à confier au Soir une carte blanche sur le problème posé par la revendication flamande de scission de l'arrondissement électoral de Bruxelles-Hal-Vilvorde. Sans doute parce que certains francophones, y compris des personnalités éminentes ou de hauts responsables politiques, ne mesurent pas avec exactitude la portée réelle de cette revendication et ses conséquences prévisibles pour l'avenir de la Belgique.
En réalité, la Flandre veut, en plusieurs étapes, remettre en cause le compromis fédéral belge au détriment des francophones, wallons et bruxellois.
Pour les activistes du Nord du pays, il n'est pas possible de passer à l'étape séparatiste ou confédéraliste à leur sauce, sans avoir d'abord assuré l'isolement de Bruxelles en Flandre en remettant en question les concessions faites aux francophones dans les accords antérieurs. Pour l'essentiel, ce qui dérange les nationalistes flamands, ce sont les statuts particuliers des francophones de la périphérie (droits personnels, linguistiques, judiciaires et politiques) qui font qu'ils ne sont que partiellement intégrés dans la Flandre.
Ainsi, par exemple, la Cour constitutionnelle (qui l'a selon son président oublié aujourd'hui) a, quand elle portait l'appellation de Cour d'arbitrage, rappelé clairement que le Vlaamse Raad était incompétent pour réglementer l'emploi des langues dans les six communes à facilités (voir l'arrêt d'annulation du décret dit « de septembre »). Ces communes ne font donc pas intégralement partie de la communauté-région flamande.
Les arrondissements électoraux et judiciaires de Bruxelles-Hal-Vilvorde, maintenus au moment du compromis scindant la province de Brabant, constituent la garantie de droits fondamentaux pour les habitants de la périphérie. Ils tracent une exception au principe de l'homogénéité linguistique et politique de la périphérie et assurent un pont entre la Wallonie, Bruxelles et les concitoyens francophones qui y habitent.
Enfin, les facilités, bétonnées dans un accord historique mais constamment remises en cause par la Flandre, tissent des liens essentiels avec les communes majoritairement francophones qui jouxtent la Wallonie et Bruxelles.
C'est tout cet édifice, imparfait dans sa complexité mais accepté par tous, que la Flandre veut abattre, par une série de décisions coups de force qui visent à préparer le terrain d'un séparatisme ou d'un confédéralisme intolérable politiquement et économiquement pour les Wallons et les Bruxellois.
Scinder Bruxelles-Hal-Vilvorde est, du point de vue flamand, une étape incontournable dans la marche vers ses objectifs de domination au détriment de la Belgique. La scission de BHV, c'est la stratification des futures frontières d'un Etat flamand, encerclant Bruxelles.
Pour les francophones, la conclusion est simple : un accord isolé sur BHV ne fournissant aucune garantie quant au statut futur de la Belgique n'est envisageable qu'à la condition :
– de confirmer tous les droits des francophones de la périphérie
– de donner à la communauté Wallonie-Bruxelles un territoire continu, englobant les communes à majorité francophone qui le souhaitent.
A défaut d'une telle solution, l'avenir est déjà écrit.
Dès après les élections fédérales, le Flandre subordonnera la constitution d'un gouvernement fédéral à ses conditions, dont on sait ce qu'elles comportent. Il sera alors trop tard pour revenir en arrière sur les questions de territoire ou d'homogénéité linguistique. La bataille sera perdue avant d'être engagée.
Enfin, les facilités, bétonnées dans un accord historique mais constamment remises en cause par la Flandre, tissent des liens essentiels avec les communes majoritairement francophones qui jouxtent la Wallonie et Bruxelles.
C'est tout cet édifice, imparfait dans sa complexité mais accepté par tous, que la Flandre veut abattre, par une série de décisions coups de force qui visent à préparer le terrain d'un séparatisme ou d'un confédéralisme intolérable politiquement et économiquement pour les Wallons et les Bruxellois.
Scinder Bruxelles-Hal-Vilvorde est, du point de vue flamand, une étape incontournable dans la marche vers ses objectifs de domination au détriment de la Belgique. La scission de BHV, c'est la stratification des futures frontières d'un Etat flamand, encerclant Bruxelles.
Pour les francophones, la conclusion est simple : un accord isolé sur BHV ne fournissant aucune garantie quant au statut futur de la Belgique n'est envisageable qu'à la condition :
– de confirmer tous les droits des francophones de la périphérie
– de donner à la communauté Wallonie-Bruxelles un territoire continu, englobant les communes à majorité francophone qui le souhaitent.
A défaut d'une telle solution, l'avenir est déjà écrit.
Dès après les élections fédérales, le Flandre subordonnera la constitution d'un gouvernement fédéral à ses conditions, dont on sait ce qu'elles comportent. Il sera alors trop tard pour revenir en arrière sur les questions de territoire ou d'homogénéité linguistique. La bataille sera perdue avant d'être engagée.
Accepter de négocier isolément la scission de BHV sans élargir Bruxelles c'est se préparer à signer Munich. Lors des accords de Munich, Winston Churchill avait prévu que ceux qui choisissaient le déshonneur pour n'avoir pas la guerre auraient à la fois la guerre et le déshonneur. C'est exactement ce que certains nous préparent. Le risque du chaos existe, mais il serait la conséquence d'un armistice mal réfléchi.
Le pire aujourd'hui serait une débandade francophone dans la négociation. Il nous faut un front uni, n'en déplaise à certains écolos, peu habitués à contrer la stratégie hypersophistiquée de la Flandre.
Car ce que je crains aussi, c'est que la Flandre ne souhaite, en réalité, pas d'accord sur BHV ni surtout accepter la moindre contrepartie significative à la scission, avec la volonté (affichée d'ailleurs par le Vlaams Belang et la N-VA) de passer en force à la Chambre et au Sénat tout en proclamant partout que l'échec provient des francophones ou de certains d'entre eux. La situation serait alors limpide : la chute éventuelle du gouvernement succédant à un coup de force parlementaire serait mise au débit des Wallons et des Bruxellois et la Flandre pourrait pousser ses feux en exhibant sa bonne conscience.
Tout cela nous pend au nez. Il n'y a qu'un moyen de l'éviter : afficher l'unité francophone dans la ligne du manifeste que j'avais lancé avec Antoinette Spaak in tempore non suspecto, en novembre 2006.
L'union de la Wallonie et de Bruxelles constitue le gage de leur survie et de leur dignité. C'est d'une tranquille fermeté qu'elles ont besoin. Tous les responsables politiques francophones doivent, unis, montrer une détermination sans faille.
Ce n'est vraiment pas le moment de reproduire les erreurs commises en 1970 par les Van den Boeynants et Machtens qui ont obligé plusieurs d'entre nous à mettre sur pied un rassemblement bruxellois, apte électoralement à faire barrage aux ambitions hégémoniques de la Flandre et à sa volonté d'annexer purement et simplement Bruxelles avec le dessein final d'isoler la Wallonie.
Le pire aujourd'hui serait une débandade francophone dans la négociation. Il nous faut un front uni, n'en déplaise à certains écolos, peu habitués à contrer la stratégie hypersophistiquée de la Flandre.
Car ce que je crains aussi, c'est que la Flandre ne souhaite, en réalité, pas d'accord sur BHV ni surtout accepter la moindre contrepartie significative à la scission, avec la volonté (affichée d'ailleurs par le Vlaams Belang et la N-VA) de passer en force à la Chambre et au Sénat tout en proclamant partout que l'échec provient des francophones ou de certains d'entre eux. La situation serait alors limpide : la chute éventuelle du gouvernement succédant à un coup de force parlementaire serait mise au débit des Wallons et des Bruxellois et la Flandre pourrait pousser ses feux en exhibant sa bonne conscience.
Tout cela nous pend au nez. Il n'y a qu'un moyen de l'éviter : afficher l'unité francophone dans la ligne du manifeste que j'avais lancé avec Antoinette Spaak in tempore non suspecto, en novembre 2006.
L'union de la Wallonie et de Bruxelles constitue le gage de leur survie et de leur dignité. C'est d'une tranquille fermeté qu'elles ont besoin. Tous les responsables politiques francophones doivent, unis, montrer une détermination sans faille.
Ce n'est vraiment pas le moment de reproduire les erreurs commises en 1970 par les Van den Boeynants et Machtens qui ont obligé plusieurs d'entre nous à mettre sur pied un rassemblement bruxellois, apte électoralement à faire barrage aux ambitions hégémoniques de la Flandre et à sa volonté d'annexer purement et simplement Bruxelles avec le dessein final d'isoler la Wallonie.
40 commentaires:



Tout cela est tellement vrai, que ça fait peur. Peur de voir que les écolos sont prêts à signer n'importe quoi avec les flamands, c'est-à-dire abandonner 1 millions de Bruxellois à la Flandre sans demander leur avis. Comment peut-on arrêter cela ? Il FAUT imposer une consultation populaire. C'est tout bonnement inimaginable autrement.
Anonyme dit
Dans ce pays mené par des irresponsables, la consultation populaire n'aura sa place qu'à l'extrême limite de la paix du Royaume (cfr Question Royale).
Et encore, le peuple, devenu encore plus individualiste, encore plus égoïste qu'auparavant, ne se bougera pas pour les 92% de francophones de Bruxelles, sans oublier ceux des communes "à facilités".
Lorsque les francophones auront compris que tout ce qui se dit à propos du MR/FDF est majoritairement diabolisation, calomnie et désinformation, peut-être alors pourrons-nous espérer un front commun et résister à la pression flamingante.
Je ne fais pas l'apologie de ce parti ici. Je le mentionne car il est le seul à garantir à ses sympathisants la volonté sans faille de les défendre, sans défaillance.
A moins que, depuis qu'elle a essuyé la menace de conflit d'intérêt à propos de son projet de loi sur l'enseignement, Madame Milquet se ravise un peu plus longuement que d'habitude et qu'elle en tienne rigueur aux flamands jusqu'en mai prochain, par exemple.
Pierre dit
Espérons que son frère Philippe soit du même avis.
Anonyme dit
je trouve le FDF très timoré pour l'instant.Et pourtant le moment ezst important.C'est quoi leur problème?
GuyF dit
Aucune raison de transiger sur la démocratie et le respect des libertés au nom d'un "sois-disant" droit du sol qui n'existe que dans la cervelle hélas pas l'esprit d'ignares de leur propre fonctionnement cognitif.
http://www.democratie-belgique.info
Anonyme dit
Le FDF en critiquant les excès du côté flamingant se doit d'être irréprochable. L'efficacité d'un Maingain c'est bien son calme face aux excités de l'autre côté. Ca montre deux extrêmes, deux façons de fonctionner... Ils ne sont pas inactifs pour autant, encore faut-il aller à leurs manifestations pacifiques !
fildefer dit
Le Baiser de Judas de DI Rupo. Le Prince-Évêque de Wallonie vend ses compatriotes de BHV pour un plat de lentilles qui lui sera aussitôt retiré de la bouche. MINABLE ET HONTEUX. Tout cela se paiera par l'annexion de Bruxelles par la Flandre et la colonisation de la Wallonie.
melodius dit
Il faut se préparer à résister. La seule solution durable à BHV est territoriale, et il faut que les politiques francophones comprennent que l'opinion ne se satisfera pas d'un ennième accord que les Flamands violeront avant même que l'encre des signatures ait séché.
Michel CLOTUCHE dit
La seule solution à mes yeux est un redécoupage de la Belgique selon les anciennes provinces, en clair la constitution d'une région centrale BELGE avec les mêmes compétences que les autres régions. Les compétences relevant encore du niveau fédéral -les affaires "européennes" par exemple, n'en déplaise aux bruxellois- ,elles, seraient gérées en concertation entre les communautés). Je ne cesse de l'écrire depuis les élections. Je suis totalement Mr Serge MOUREAUX dans son analyse.
Anonyme dit
"Il faut se préparer à résister." ça résume très bien ce blog.
Une bande de faschos qui veulent défendre le bunker de leur reich jusqu'au dernier homme.
Eh oui les gars, l'anschluss est kaputt.
francophonedebruxelles dit
Euh? D"fendre les droits fondamentaux et les libertés essentielles, les droits de l'homme, c'est être "faschos" ? Je ne comprends pas. Une explication peut-être?
Anonyme dit
@francophonedebruxelles
De quels droits parlez vous?
Le droit de pouvoir voter pour des partis qui n'aparaissent pas dans votre arondissement?
Ce n'est même pas un droit pour les gens qui vivent, par exemple, dans la province du Luxembourg...
francophonedebruxelles dit
Une lecture que je vous recommande:
http://www.francophonedebruxelles.com/2008/01/la-frontire-linguistique-en-belgique.html
Anonyme dit
En faite vous me donnez donc raison?
Ce n'est pas un droit de pouvoir voter pour quelqu'un d'un autre arondissement.
C'est un privilège quand on le compare aux droits des autres gens qui vivent dans ce pays.
francophonedebruxelles dit
En ce qui vous concerne, un bon départ serait d'écrire correctement en français. Question de lisibilité.
Peut-être n'en avez-vous pas les capacités intellectuelles?, pour reprendre l'expression d'Yves Leterme.
Quand vous maîtriserez correctement notre langue française, je vous aiderai à comprendre l'histoire, la géographie, et la politique de la Belgique.
Chaque chose en son temps. Je ne veux surtout pas vous brusquer dans votre démarche.
Bien à vous.
Anonyme dit
Hahaha,
vous n'avez plus d'arguments?
Vous me comprenez pas, mais pourtant vous savez me recommander une lecture? Vous devez être un bon télépathe.
Je vais vous expliquer les choses très simplement:
- Personne en Belgique a le droit de voter pour une liste d'un parti qui n'apparait pas dans sa propre province.
- Il n'y a qu'une exception:
Les habitants de BHV peuvent le faire(donc ils sont privilégiés)
Il y a deux solutions pour ce problème:
1)une circonscription fédérale
2)scinder BHV
Laurent dit
une autre solution pourrait etre un referendum pour savoir finalement le rapport FR/FL.
Et puis au vue des resultats peut etre que BHV pourrait faire partie de Bruxelles capital.
Ensuite on pourrait voir si on laisse le privilige au politicien FL d'encore essaier de faire de la politique a BXL!!!
Anonyme dit
Bhv est une anomalie ... mais la surrepresentation scandaleuse des politique flamands a bruxelles (a mes yeux la voie d'un citoyen ne peut pas valoir 2 a 3 fois celle d'un autre , le vote plural c'est finis )ainsi que les communes a facilité qui , de fait , sont la raison d'etre de la circonscription .
Ces communes n'ont rien a faire en flandre ca sauterais au yeux du premiere abrutit .
De plus les frontieres linguistiques ( donc de la la region flamande et bruxelloise ) on ete fixer de maniere plus que louche => fusion de commune pour avoir une majorité de néerlandophone , le cas echeant refus de recensement par les bourgemestres.
Rajoutons a cela que l'accord sur les frontieres est le meme que celui sur les communes a facilités (donc BHV) et donc toute remise en causes d'un de ces point remet en cause les autres.
Donc la légitimité meme de la frontiere linguistique est insignifiante voir nul.
CQFD
Anonyme dit
C'est amusant qu'avec le territoire déjà proprité des francophone et l'opinion visant à dépeindre les flamands de la pire des manières, de voir tout ces francophones vouloir absolument vivre en Flandre.
francophonedebruxelles dit
Vivre en Flandre?
Non, je veux simplement vivre en paix chez moi.
Anonyme dit
C'est pourtant simple de demander leur avis aux gens, non? On se demande de quoi les flamands ont peur à refuser tout recensement des communes à facilité avec rattachement à la région correspondant à la majorité.
ha oui j'oubliais: la flandre est plusieurs fois millénaire, son territoire et ses populations sont figées à jamais deuis la création (on y parlait déjà le flamand en -10 000 avant J.C) et il est hors de question que la moindre commune de la périphérie -y compris peuplée à 80% de francophone- ne quitte le giron flamand...
C'est une superbe logique qui se défend quand on considère l'autre comme un envahisseur, un colon. Puis ça ne mène jamais à des drames ce genre de mentalité rigide (Yougoslavie, Kosovo, Israël) et en plus c'est conforme à l'histoire et à l'évolution humaine depuis les origines (l'Italie toujours peuplée par les romains qui prient leurs Dieux, la Gaule païenne pas christianisée, les Indiens d'amérique toujours chez eux à New York...)
Un conseil aux flaminguants : atterrissez. Nier la réalité ne vous ménera nulle-part si ce n'est à l'inévitable insurrection de ceux dont vous niez les droits sous pretexte qu'ils vous "volent".
Quand une minorité devient majoritaire, elle est la nouvelle majorité. Les américains l'ont bien compris où dans certains état l'espagnol est langue officielle. A quoi bon ramer à contre-courant ?
Anonyme dit
Vous parlez de majorité un peu comme ça vous arrange.
Quand il s'agit de voter la scission pure et simple de l'arrondissement de BHV, il est interdit qu'une majorité nationale se prononce en sa faveur.
Par contre, vous brandissez la majorité linguistique de simples communes pour changer leur région d'appartenance.
L'envahisseur, le colon, c'est celui qui vient, s'installe et exige que son nouvel environnement se plie a sa volonté.
Il y a quantité de migrants, venu d'Europe ou d'ailleurs qui sont venus, ont appris la langue, que ce soit le français ou le néerlandais selon la région et se sont intégrés.
Certes, les francophones de Bruxelles sont toujours en Belgique, mais ils oublient que la Belgique est un pays à la structure particulière. En cela, on peut d'ailleurs s’interroger sur leur vrai belgitude.
Et le mouvement des peuples comme excuses contre laquelle on ne doit pas "ramer à contre courant" est d'autant plus drôle que les francophones de la périphérie sont des bruxellois qui ont fuit Bruxelles parce qu'ils n'aiment pas son visage trop métissé.
Ce n'est pas parce que vous n'avez aucune identité à affirmer que les autres doivent faire pareil à votre égare
Thomark dit
Cher anonyme: quand vous dites "des bruxellois qui ont fuit Bruxelles parce qu'ils n'aiment pas son visage trop métissé" on sent la une opinion nauséabonde témoignant de vos penchants politiques. On vous a bourré le crâne et je vous plains. "Fuir Bruxelles" haha, on croirait l'image de rats fuyant un navire, je suppose que ça va de pair avec les "rats francophones" qui ont été le slogan du mouvement flaminguant tout au long de l'histoire...
Anonyme dit
Mais les flamands ont parfaitement le droit d'exprimer leur opinion sur BHV, c'est juste que scinder BHV sans compensation, vu l'ambiance dans la périphérie, c'est assister au cirque des flaminguants qui s'humilient par leur extrémisme linguistique... Quand on refuse de nommer une bourgmestre parce qu'elle est francophone quand bien même la majorité a élu un parti francophone dans la ville, on s'humilie. Quand on interdit tout autre langue que le flamand en plein coeur de l'europe avec un de nombreaux résidents des 27 états membres dans sa ville, on s'humilie.
Vous confirmez tout à fait ce que je dis en nous parlant de migration quand il s'agit de vos concitoyens.
Si les bruxellois vivent en périphérie c'est simplement que les prix et la population de Bx augmentent et qu'il est plus intéressant de s'éloigner un peu. Rien que de très normal, rien à voir avec votre supposé racisme des francophones (venant d'un nationaliste qui veut que sa terre reste pur, c'est à se tordre).
En fait selon vous il faudrait que l'on scinde BHV et que la "majorité de simples communes" n'ait absolument pas son mot à dire et soit intégrés de forces dans une flandre nationaliste intolérante, au coeur de l'Europe. Tout un programme !
Vous êtes bel et bien à contre courant de l'histoire, à peine 65 ans après une guerre de nationalisme stupide dont vous n'avez toujours pas tiré la moindre leçon, ya qu'a voir le peu de réaction de la presse ou des politiques face à la proposition de loi du VB, les remarques de Wever sur les excuses du maitre d'Anvers et l'opinion répandue dans les partis nationalistes selon laquelle les collabos étaient de braves nationalistes victimes de l'occupation (que certains célèbrent même). Tout ça ne provoque de de maigres protestations dans l’indifférence générale. Non je ne décris pas les Flamands comme des nazis en puissance, je dis juste que là où tout le monde à compris que le nationalisme datait d'une autre époque (ce qui n'empêche pas d'être patriote), vous faites preuve d'un archaïsme exemplaire.
D'autres peuples européens ont une identité et une culture tout autant limitée et ne nous cassent pas les pieds avec leur paranoïa sur la disparition culturelle... Le fait est que pour la périphérie c'est "trop tard".
Alors prennez votre indépendance, oubliez les communes du sud de BX et BX, et restez bien purs entre vous. Je n'y vois aucun problème c'est très bien. Ca me dérange juste sur le sort que vous réservez aux communes à facilités. Parce que de toute évidence on ne peut PAS revenir en arrière, ou alors expliquez moi comment ??? (Lois discriminatoires pour l'accès à la propriété ? ha non celle là c'est déjà fait mais sans loi)
Il n'y aurait pas cette question on serait séparés et contents depuis longtemps. Ca vous énerve qu'on vous mettes devant le fait établis. Je le comprends, mais so WHAT ????? Vous continuez à nier une réalité qui, je le conçois, n'est pas très plaisante du point de vue des extrémistes de la terre sacrée éternelle, mais qui est la situation actuelle et qui ne changera pas de tendance.
De même que certaines communes francophones deviennent à majorité Flamandes. On va pas en faire tout ubn plat. Il suffirait juste de prendre acte de la situation une dernière fois par referendum (berk la démocratie, le droit des peuples à s’autodéterminer sans qu'une instance leur impose leur volonté, ha cacaaaa), de tracer de jolies frontières conformes à la REALITE et ensuite chacun fait ce qu'il veut chez soit.
Vous pouvez ne pas être d'accord, expliquez moi juste votre programme.
Anonyme dit
heureusement qu'il y a maigain car les policiens wallons sont des traitres et des putes pour les bruxellois, comme ce EDR. ils ont donne en cadeau les fourons en leur temps ces salopes. reynders est aussi une salope qui va diner avec l'ennemi flamand chez bruneau
René dit
Grâce au Pacte Egmont on a écrasé la Vlaamse Volksunie en 1978; le nationalisme flamand a été complètement éparpillé.
Grâce au "cordon sanitaire" du camarade Claude Eerdekens on a étouffé le Vlaamse Blok; le "prétexte raciste" a permis d'ostraciser complètement les nationalistes flamands.
Grâce à la politique d'immigration astucieuse, poursuivie sur tous les fronts, on est en voie de neutraliser la majorité flamande.
Grâce à la stratégie redoutable du camarade Elio di Rupo, poursuivie depuis un an et couronnée par sa Note du 4 juillet on va mettre, une fois pour toutes, fin aux aspirations de la N-VA.
Déjà sur le seul plan institutionnel (dans le domaine socio-économique c'est d'emblée les Flamands qui paieront la part de lion), la Note du 4 juillet mérite nos plus vifs applaudissements , et cela pour les raisons suivantes:
1. Le fameux BHV est scindé mais les flamands paient un prix lourd (v. tous les points suivants)
2. Le principe crucial de la législation linguistique des années '30 (bilinguisme individuel des fonctionnaires de Bruxelles) est sacrifié au profit du principe du bilinguisme des services. Il suffira de la présence d'un quelconque quidam flamand pour assumer que la loi est respectée. Il s'agit là d'une victoire historique pour la francophonie.
3. Bruxelles reçoit annuellement 461 millions d'EURO supplémentaires, là où il est prouvé qu'elle reçoit déjà 550 millions d'EURO de trop.
4. Les habitants des 6 communes à facilités qui constitueront en plus un canton électoral Rhode-Saint-Genèse, auront le choix d'élire leurs députés soit sur les listes de l' arrondissement de Bruxelles, soit sur celles de Hal-Vilvorde. On appréciera que grâce à cet astuce, le corridor entre Bruxelles et la Wallonie est mis en place de facto.
5. A Bruxelles on maintient la représentation garantie de 19 flamands élus sur 89 mais ces flamands pourront être élus sur des listes bilingues, de telle sorte que les partis francophones pourront décider quels flamands seront élus.
6. Tout apparentement entre les listes Bruxelloises et celles du Brabant (flamand en wallon) sera exclu, de sorte qu'aucun bruxellois flamand ne pourra être élu grâce aux voix flamandes de Hal-Vilvorde ou de Louvain. Seulement les flamands cautionnées par des listes francophones auront donc une chance d'être élus.
7. Le circonscription électorale fédérale de 10 députés permettra à tous les électeurs francophones de Flandre de voter pour des candidats francophones, y compris les électeurs des communes périphérique qui ne disposent pas de facilités. Cette trouvaille garantit de plus amples droits que le Pacte Egmont n'avait prévus. La perspective d'une Grande Communauté Métropolitaine autour de Bruxelles permettra à la longue d'absorber de plus en plus la périphérie flamande.
8. Toutes les élections, européennes, fédérales et régionales auront lieu à la même date ce qui garantit la mainmise du fédéral sur le régional. Celui-ci ne pourra donc dorénavant plus s'arroger l'indépendance pompeuse qui mènerait fatalement au séparatisme.
9. L'odieuse circulaire du ministre Peeters est mise à l'échec, les habitants des 6 communes à facilités ne devront que tous les 6 ans demander l'obtention de toute correspondance en français. Inutile de dire qu'ainsi toute suggestion comme quoi les francophones n'ont qu'à s'intégrer, est devenue obsolète.
10. Enfin, quant à la nomination des bourgmestres des communes à facilités, le fait que la Cour constitutionnelle composée paritairement pourra en appel casser le refus du ministre flamand, permet d'espérér que nos amis bourgmestres de la périphérie pourront bientôt porter dignement leur écharpe.
Pour une Belgique, seul et indivisible,
Cordialement
Anonyme dit
Oui, il faut résister mais pour ça ... il faut des sous! "A l'aide!". Y a quelqu'un? Sarko, au secours! Pardon, pardon, on vous a humilé, méprisé, raillé mais on ne le fera plus, on vous le jure ... bouuuh, snif ... des souuuuuuus!!!
Anonyme dit
Allons enfants de la Partie...
Le jour d'argent est arrivé.
Aux armes citoyens,
Les Flamands ont enfin compris qu'ils sont .... la majorité.
Anonyme dit
"Et le mouvement des peuples comme excuses contre laquelle on ne doit pas "ramer à contre courant" est d'autant plus drôle que les francophones de la périphérie sont des bruxellois qui ont fuit Bruxelles parce qu'ils n'aiment pas son visage trop métissé."
Vous n'êtes qu'un idiot. Je suis francophone de la périphérie depuis peu car les prix à Bruxelles sont tout simplement exorbitants et qu'il m'était impossible de devenir propriétaire d'une maison avec jardin à Bruxelles.
Anonyme dit
@Zyklon B : Inacceptable
@Francophone de BX : merci de modérer...
Si nous défendons les droits des francophones de BX de décider de leur sort face à des flamingants rigides, ce n'est pas pour tomber dans un extrémisme inverse. San compter que l'immodération du propos sent le troll flamingants à 2Km destiné à présenter les francophones déterminés comme des racistes anti-flamants
Un autre francophone de bruxelles
Anonyme dit
il faut chasser le gouvernement flamand de bruxelles, qui n'a rien a faire ici. et qu'ils emportent brigitte grauwels dans leur bagages ! retour dans son limbourg !
francophonedebruxelles dit
@René.
Votre message est un exact copié-collé du billet publié par l'OVV, coupole des organisations nationalistes flamandes, incluant l'extrême droite.
Merci d'avoir le courage de donner vos sources. Et ne me prenez par pour un naïf. En l'occurence, c'est raté.
Le véritable auteur est un soi-disant "deep throat", protégé par le dernier élu de l'Ordre du Vlaamse Leeuw, Guido Naets.
Anonyme dit
@Francophone de bruxelles : Faites quelquechose, si vous pensez que laisser des anonymes poster des horreurs sur l'épuation ethnique vous sert vous vous planbtez.
non seulement ces propos sont punissables par la lois, mais en plus ils sont ptobablement le fait de flaminguants extremistes ui veulent faire de vous un xénophobe sanguinaire ("regardez ce qu'il y a sur son site, ils nous ahissent") dans un système de stratégie de la tension dont on a vu ce qu'il a fait pendant la guerre froide (attentats des partis d'extrême droite pour faire porter le chapeau aux communistes)
Anonyme dit
@francophonedebruxelles
Parce que le texte vient de l'Ovv, cette intervention n'a plus de sens? Pourquoi attaquer sur la forme et pas sur le contenu? Certains silences peuvent être parfois plus ... "parlants"!
Anonyme dit
(Je suis d'accord avec la modération des messages haineux qui se trouvent ci-dessus)
Je ne comprends pas bien le but du texte, prouver que les francophones sont très très très méchants ? :p
- Que je sache le pacte d'Egmont s'est réalisé entre partis francophones et flamands qui avaient envie de faire avancer de pays. Le nationalisme et ses dérives doivent en effet être écrasés. Arrêtez de confondre nationalisme et régionalisme, cela n'a rien à voir.
- Il est quand même osé de parler de "prétexte raciste" en parlant du Vlaams Blok, s'il y a bien un parti qui affiche ouvertement son racisme c'est celui là. Encore une fois ostraciser les nationalistes flamands est une très bonne chose pour faire avancer le pays.
- La belle majorité flamande pure et parfaite, le dutch aryanisme ! Vous pouvez voir les choses d'un point de vue un peu moins manichéen peut-être ? Le monde ne se résume pas à pro-flamands et anti-flamands vous savez.
- La note d'Elio di Rupo était équilibrée dans le sens où elle lâchait du point de vue francophone et répondait à des demandes flamandes. Mais vous êtes jusqu'aux boutistes. Tant mieux j'ai envie de dire, y'en a marre de vos ukases d'enfants gâtés. Vous n'êtes plus en mesure d'accepter le moindre compromis, prenez donc votre indépendance (De Winter l'a redemandé à De Wever il y a quelques jours). Le pire est bien que De Wever arrivera encore à se faire passer avec le temps et la manipulation pour la victime en Flandre alors qu'il répond Non dès qu'il s'agit de faire un gouvernement.
- Il est normal qu'une région plus riche paie à un moment pour une région plus pauvre dans un même pays. Il y a des transferts qui sont bien pires au niveau régional, en Allemagne par exemple. Mais ils ont eu leur dose d'extrémisme il y a 70 ans, il mettra donc un peu plus de temps à revenir...
1. Si j'ai bien compris, les flamands paient toujours un prix lourd dès qu'il s'agit de concéder quoi que ce soit...
2. Le bilinguisme absolu et total est absurde. Déjà parce que pour toutes les fonctions il est impossible d'avoir des bilingues autres que des bilingues de service. Ensuite parce que cela crée des discriminations et des navetteurs à la pelle et laisse des Bruxellois qui sont proches des bassins d'emploi sans emploi... Aller à l'encontre de la réalité sociologique c'est cool, mais c'est cher, et pour quels bénéfices ?
Si j'ai bien compris, la victoire flamande serait de récupérer Bruxelles et de la re-flamandiser par la force si nécessaire ?
Sachez que le bilinguisme des services à Bruxelles se met déjà en place. C'est une nécessité qui n'a pas attendu la note di Rupo (Bruxelles a un parlement vous savez et est une région qui s'auto-gère, si si je vous assure).
3. Wow quelle acception rocambolesque. La Flandre reçoit un de Winter de trop, euh pardon un Bart de Wever de trop ! Bruxelles en tant que ville davantage fréquentée car énorme bassin d'emploi nécessite de l'argent supplémentaire que les cadres flamands s'empressent de ramener dans leurs villes-dortoirs flamandes autour d'elle.
4. En effet, mais c'est tout bénéfique de permettre des droits aux gens dans leur langue et de ne pas leur imposer la langue flamande uniquement autour d'une Bruxelles dense et mixte. Désenclaver Bruxelles est aussi nécessaire pour diminuer la tension communautaire que cela crée. Je comprends cependant que cela contrevient à votre volonté de re-flamandiser Bruxelles qui n'est à vos yeux pas une région autonome reconnue comme telle dans la Constitution, je m'en "excuse".
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Anonyme dit
(suite)
5. C'est plutôt intelligent car ca permettrait d'éviter une Grouwels élue avec 2500 voix dans une ville d'un million 300 mille habitants. Elio Di Rupo ne remet même pas en cause l'immense sur-représentation néerlandophone à Bruxelles et le Flamand gâté râle encore. A long terme, ce que propose Di Rupo diminuerait les clivages communautaires à Bruxelles.
6. Et bien sur en bon manipulateur vous ne parlez pas du renforcement du caractère flamand du Brabant flamand que cela crée puisque francophones comme flamands dans ces communes n'auraient que le choix de voter pour des élus de là bas et non plus pour des Bruxellois. On a critiqué Di Rupo pour lâcher la périphérie, notamment sur cette mesure. Mais vous êtes jusqu'aux boutistes et il vous est impossible de voir des concessions de ce genre.
7. Aaahh vous êtes minoritaire sur votre propre sol maintenant ? Ca va la frustration ? A qui vous allez faire croire que des francophones dégageront des majorités en Flandre aux élections ?
8. Alors va falloir m'expliquer en quoi voter au même moment garantit la mainmise d'untel sur untel. Au contraire ! Ca limite les pressions d'une élection sur l'autre !
9. 6 ans c'est déjà trop ! Une Flandre parfaitement flamande linguistiquement c'est de l'ordre du rêve, du rêve dangereux vous savez. Un jour vous comprendrez que donner envie de parler une langue ne se fait pas en l'imposant. Avec la punition on apprend quatre fois moins vite qu'avec l'encouragement et cela sous-entend que dans les 2 cas il y ait encore volonté.
10. Ils seraient enfin reconnus dans leur bon droit, oui. Quel est le problème si cette commission est composée paritairement ? Vous avez peur des mauvais flamands qui n'ont pas encore absorbé la pensée unique d'extrême-droite ?
Voilà j'ai répondu à vos conneries sur le fond.
francophonedebruxelles dit
A la plupart de vous: il est préférable d'utiliser un pseudo pour faciliter le débat et les échanges entre participants.
@Anonyme: "Parce que le texte vient de l'Ovv, cette intervention n'a plus de sens? Pourquoi attaquer sur la forme et pas sur le contenu?"
Tout d'abord, il convient de citer la source du texte publié, en l'occurence l'OVV.
En ce qui concerne le contenu, je répondrai évidemment, en temps voulu.
marjan dit
Croyez vous vraiment que le flamand a le nationalisme dans le sans? Que c'est une particularité génétique? " Eh bien c'est en tout cas ce que l'Histoire démontre depuis 1302. La Flandre vomit le Pacte des Belges et la Belgique. Et elle vomit la République Française dont elle revendique les territoires du Nord Pas de Calais. Tout le monde le sait sauf les Belges. Tant pis pour eux ils disparaîtront à force de soumission. Ce n'est pas la Belgique que la Flandre veut évaporer c'est les Franqueupheunes. Dormez bien et surtout ne vous réveillez pas . La mort est douce, douce...
Monsieur Roland dit
Charle Piqué, m’a dit à la cafétéria de RTL, le problème communautaire est pire que tout, on est arrivé à un point de non-retour. Et en tant que ministre président de la région bruxelloise, il conseille aux Wallons de, au plus vite, se libérer du piège flamand en se séparant de la Belgique et de négocier une protection de la France. Pour Bxl, ce sera plus difficile, mais si la Wallonie ouvre la voie, ce sera possible. Il a ajouté que la N-VA n’est certainement pas notre pire ennemi, car la NVA se limite à vouloir la séparation pure et simple. Les Wallons et les Bruxellois seraient alors libérés. Par contre le CD&V organise la colonisation de Bruxelles et de la Wallonie, ça c’est pire et grave ! Les Wallons doivent se réveiller, car ça sera bientôt leur tour.
J’ai répondu, pourquoi les socialiste wallons n’en disent rien ?
Réponse : Mais mon ami, les Wallons ne sont pas encore prêts, ils croient encore en la Belgique, ils ne sont pas prêts !
Interpellant ! Donc le plan F du RWF est partagé par des socialistes !!!
Jean Simon dit
Le mollah sénile de Molenbeek,par ailleurs vice-président du ps et proche donc de l'empereur, l'a dit il y déjà longtemps: "le crime se commet toujours en été!" Où sont passées les résolutions d'élargissement de Bruxelles contresignées par TOUS les partis francophones en cas de scission de BHV. Mais ces socialistes renégats et leurs avatars cdh et ecolo dont Jaurès aurait honte n'en sont pas à leur premier reniement pour de l'argent d'autant que BHV n'est pas rentable électoralement pour eux. Une fois de plus l'argent dictera sa loi aux pusillanimes et aux lâches et les Francophones de Bruxelles et de sa périphérie seront vendus pour un plat de lentilles que l'idéologie flamando-flamingante à l'oeuvre sans relâche s'empressera d'oublier une fois la scission entérinée.
"Ce n'est pas tant l'argent gagné qui compte : mais la somme de lâchetés, de renoncements et de trahisons de soi-même qu'on a dû accomplir pour parvenir à l'empocher. C'est ça l'argent cher." (Guy Bedos)