Les reponsables flamands soutiennent la milice néo-fasciste du TAK
Le ministre flamand des Affaires intérieures Geert Bourgeois (N-VA) a confirmé la décision du gouverneur du Brabant flamand Lode De Witte d’annuler les décisions prises par le conseil communal de la commune "à facilités" de Linkebeek, en date du 28 septembre 2009 au cours d'une séance à huis clos (La Libre Belgique: "Bourgeois annule les décisions communales de Linkebeek"). Il estime que le décret flamand interdit de prendre des décisions sans permettre au public d'y assister, en réalité des membres de la milice flamande néo-fasciste du Taalaktiekomitee (TAK), venus "fêter" ce soir-là la non-nomination du bourgmestre francophone, Damien Thiéry, 1000 jours après les élections. Selon le ministre flamand, aucun incident sérieux ne pouvait alors justifier une séance à huis clos, un point de vue que ne partage pas Damien Thiéry, selon lequel le personnel communal a été quelque peu dépassé par l'arrivée des manifestants, qui ont forcé le passage pour accéder au lieu de la réunion. Les conseillers communaux flamands de l'opposition avaient quitté la séance pour souligner leur solidarité avec le TAK.
2 commentaires:




G. Bourgeois, comme beaucoup d'hommes politiques radicaux, s'appuie sur un complaisance coupable avec des milices pour semer la terreur. Cela s'est déjà vu en Allemagne en 1933, ou dans les années avec les pillages (et assassinats) sur lesquels Robert Mugabe fermait les yeux au Zimbabwe. Pas joli joli....
Anonyme dit
Eh bien, voilà une région en plein devenir! Si seulement tout cela n'était pas aussi destructeur!
Que les Flamands se barrent, un tel avenir, avec eux, ne nous intéresse vraiment pas.
Voilà une petite nation qui risque de se retrouver rapidement très isolée dans l'Europe Unie.
C'est tout ce qui les attend.