Wallons et Bruxellois: choisissez votre destin

Les observateurs et analystes de la vie politique belge sont aujourd'hui persuadés que l’Etat fédéral est condamné. On peut le regretter ou s'en réjouir, mais c'est un fait incontestable et d'ailleurs incontesté. La Flandre a opté pour le "confédéralisme", une configuration institutionnelle qui serait nettement désavantageuse pour les Wallons et Bruxellois. Parallèlement, la Flandre exige la scission sans concessions de l'arrondissement électoral et judiciaire de BHV. Cette scission permettrait à la Flandre, en cas de déclaration d’indépendance, d'ériger sa frontière régionale en une frontière d’Etat. La Région bruxelloise, à 93% francophone, serait alors définitivement enclavée dans un Etat unilingue et mono-culturel flamand.

Les partis francophones ont refusé, jusqu'à présent, d'accéder aux demandes flamandes à défaut de ces derniers de négocier des concessions équitables. Mais ces mêmes partis francophones ne pourront éternellement miser sur le statu quo. D'une part, les partis flamands sont décidés à passer en force, en utilisant leur majorité numérique au parlement fédéral. D'autre part, ils exploitent au maximum les compétences des entités fédérées pour agir seuls et attendent simplement que les Francophones, financièrement asphyxiés et dos au mur, viennent demander une réforme de l'Etat. Il s'agit de la Doctrine Maddens, du nom d'un expert du mouvement nationaliste flamand, qui a servi de base à l'accord du gouvernement flamand.

Cependant, de plus en plus d’hommes et de femmes, y compris dans les rangs de chaque parti, sont déjà convaincus de la nécessité pour les Francophones de préparer une alternative à la Belgique. Plusieurs options existent: un Etat Wallon indépendant, un Etat Wallonie-Bruxelles, une Wallonie française "autonome", une Wallonie française "assimilée", Bruxelles "Cité-Etat indépendante", Bruxelles "District européen", Bruxelles "Ville-Libre française". Chacun de ces destins possibles comporte des avantages et des inconvénients. Le site internet "Union pour une Belgique française" (UPBF) présente certaines contributions qui tentent d'exposer les caractéristiques de ces différentes options.

Il est en effet fondamental que les Wallons et Bruxellois puissent choisir leur destin en connaissant les véritables enjeux. Quel que soit leur choix, il nous permettrait de nous débarrasser définitivement du conflit communautaire et de nous concentrer enfin sur les vrais problèmes des gens: défis environnementaux, sociétaux, économiques. Choisir une alternative à la situation de blocage et de flamandisation actuelle, c’est aussi le meilleur moyen de rester ce que l’on est. Bien entendu, le vote des populations concernées - notre autodétermination populaire - sera demandé dans le plus parfait respect de la démocratie locale, ignorée depuis bien trop longtemps. Passons du statut d'observateurs à celui d'acteurs.

Lien: UPBF

14 commentaires:

  1. Anonyme dit

    "Bien entendu, le vote des populations concernées - notre autodétermination populaire - sera demandé dans le plus parfait respect de la démocratie locale, ignorée depuis bien trop longtemps. Passons du statut d'observateurs à celui d'acteurs."

    Je pense que, là aussi, on se berce d'illusions. On peut demander et ne rien obtenir...

    Quant au rêve d'annexion à la France, ça ressemble furieusement aux divagations flamandes de sécession et/ou de rattachement aux Pays-Bas.

    Soyons pragmatiques, développons ce que nous avons en main, du concret, du solide... consolidons encore ce patrimoine et soyons innovants dans notre francophonie Wallonie-Bruxelles.

    Alors, les fruits de notre action nous reviendront et ne reviendrons qu'à nous seuls! Ni Flamands, ni Français, ni qui que ce soit ne pourra encore se servir au passage.


    HollyDays dit

    «Bien entendu, le vote des populations concernées - notre autodétermination populaire - sera demandé dans le plus parfait respect de la démocratie locale, ignorée depuis bien trop longtemps. Passons du statut d'observateurs à celui d'acteurs.»

    Une autodétermination populaire ne pourra avoir lieu que si le conflit (non armé) entre la Région flamande et les 2 autres Régions s'internationalise... ce que les pays voisins de la Belgique ne feront pas de leur propre chef.

    Autrement dit, si les Wallons et les Bruxellois veulent cesser de subir le diktat des plus flamingants des dirigeants flamands, il va falloir qu'ils provoquent eux-mêmes cette internationalisation du conflit (la Flandre n'y ayant, pour sa part, absolument aucun intérêt.)

    «Quant au rêve d'annexion à la France, ça ressemble furieusement aux divagations flamandes de sécession et/ou de rattachement aux Pays-Bas.»

    A ma connaissance, les Néerlandais regardent de haut les Flamands, parce qu'ils les trouvent (entre autres) un peu trop remuants et refermés sur eux-mêmes. Ils méprisent donc cette idée d'un rattachement avec les Flamands, qu'ils ne considèrent pas comme faisant partie des leurs.

    Très différente est la manière dont la plupart des Français voient les «Belges» (en fait, les francophones de Belgique) : ils les voient comme des frères. Comme faisant déjà partie des leurs. La question d'un rattachement des francophones belges à la France, si ceux-ci le demandent, n'est donc pas une question qui se pose en France. Parce qu'au fond, cela fait des années qu'en France, on ne fait plus de différence entre Belge francophone et Français. L'attitude des Français vis-à-vis des artistes belges est révélatrice : ils sont vus comme des artistes français.

    Certes, les Belges ont des particularités culturelles. Et alors ? Ces différences sont-elles si grandes ? Sont-elles beaucoup plus grandes que celles qui existent aujourd'hui entre un Breton et un Provençal, entre un Alsacien et un Basque, entre un Ch'ti et un Aquitain ? (et je ne parle pas des Corses ou des ultramarins...) A mon sens, les structures administratives, judiciaires, éducatives, ... belges, différentes des structures françaises, posent bien plus de questions. Plus problématique encore serait, sans doute, le cas des germanophones de Wallonie.

    Mais la «République Une et Indivisible» n'est plus qu'un mythe, qui a été éliminé de la Constitution française il y a un certain nombre d'années déjà. Si la volonté politique de se rapprocher est là, il n'y a aucune raison que ces difficultés juridiques ne puissent pas être surmontées. Il suffit que les francophones de Belgique le veulent et l'expriment clairement.

    HollyDays, citoyen Français.


    Anonyme dit

    L'anonyme ( un courageux pour sûr )a eu raison de le demeurer,car en deux coups de plumes, ils rejettent ce qu'il qualifie '' d'annexion française".
    Bref, on connaît ce genre d' individu , à l'esprit étroit ( on a les horizons que l'on peut ) et aux idées courtes.
    Il n'est même pas nécessaire de lui répondre, car personne ne le convaincra. Sa '' position'' relève
    peut être du complexe d'infériorité
    ou de quelques sentiments qui en est proche.

    Renaud Lachamp


    Anonyme dit

    L'Anonyme rappelle que tout forum répugne à accueillir des participants qui s'attaquent au personnes.

    Pour ce qui est de l'esprit étroit, l'individu vous répond qu'il n'est pas nécessaire de vous répondre car il ne vous convaincra jamais. (Les critiques malveillantes sont souvent à double tranchant, vous devrez finir par l'admettre, la preuve.)

    Et pour ce qui est du complexe d'infériorité, mon bon Monsieur, c'est en général les donneurs de leçons qui le développent.

    De manière générale, il est surprenant qu'aucune de ces deux personnes ne parlent de la seconde partie de mon intervention, on ne peut plus positive!

    Je n'ai jamais affirmé que les Pays-Bas accueillerait la Flandre les bras ouverts... il n'y a aucune aversion de ma part pour la France, que du contraire.

    Alors? Je persiste et signe en écrivant que l'herbe n'est pas plus verte dans le champ du voisin et qu'entre Sarko et Royal, j'aurais eu bien du mal à faire un choix, bien que le système électoral français me semble plus proche des réalités démocratiques que le nôtre.

    Si vous aimez tant la France, pourquoi ne pas déménager et laisser nos régions belgo-francopohones évoluer selon leur
    différence?

    Désertez et joignez-vous aux dignes héritiers de la République, grand bien vous fasse, mais laissez-nous en paix avec vos élucubrations.


    francophonedebruxelles dit

    @anonyme.

    Il n'est pas question dans mon chef de déménager en France pour obtenir le respect de mon identité, de mes droits et de mes libertés fondamentales. Un Etat Wallobrux? Restons sérieux. Quelle nation? Quelle viabilité financière? Quelle destin sous l'ingérence du puissant voisin flamand? Des questions essentielles qui appellent des réponses réfléchies. Merci.


    Anonyme dit

    @ francophonedebruxelles

    Mon message ne vous était pas destiné. Mais vous êtes ici chez vous, n'est-ce pas?

    Que vous soyez convaincu par la tendance du rattachement à la France, je le savais, mais que vous l'écriviiez dans des circonstances aussi peu rationnelles qu'ici va sans doute vous valoir quelques reproches, si pas le départ de plus d'un visiteur. Ne pas mélanger les genres... et rester dans son créneau, ce n'est pas une règle journalistique, ça?

    Essentiellement, les questions que vous posez sur un Etat wallon-bruxellois, sa viabilité financière et d'autres dossiers de base, sont typiques de ce que j'ai toujours voulu considérer comme des clichés à propos de la Wallonie: le fatalisme et le manque "d'esprit de combat".

    Un bien triste bilan qui me saute au visage, d'abord par ce que force m'est de constater que, malgré tout le crédit que j'ai toujours voulu garder pour le sud du pays, je me suis plan-té.

    Ensuite, parce que vous venez de vous impliquer dans un différend de personnes qui n'a plus rien à voir avec le débat d'idées auquel répondait ma première intervention (qu'elles soient erronées, en tout, en partie, ou non).

    Dernière et définitive mise au point: votre site a beau s'appeler Francophone de Bruxelles, il ne convaincra pas les Bruxellois réfléchis de voter RWF. Les (très) nombreuses références à cette tendance politique, qu'on l'appelle par son nom, ou Union pour une Belgique Française "(l'alternative politique pour la Wallonie et pour Bruxelles", rien que ça) ou autrement, auraient dû me souffler qu'à ce niveau-là, et même avec vous francophonedebruxelles, les constats personnels, les idées ou opinions surtout si elles divergent des vôtres,n'ont fondamentalement pas leur place ici.

    Voilà donc un bel exemple de vue et de conception très étriquées (tiens?) d'un blog.

    Aussi, je tiens à m'en dissocier totalement tout en vous souhaitant cependant pleine réussite dans votre espoir d'une fusion avec la France puisqu'à ce jour, c'est loin d'être gagné... des montagnes en nombre à déplacer, énormément de courage pour y parvenir; vous le trouverez dans vos racines, je présume.

    Mais surtout, ne déménagez pas! Vous l'ai-je d'ailleurs demandé? A vos intervenants, oui, et pour cause. Mais à vous?

    Définitivement, à vous et vos amis, je souhaite bien le bonsoir.


    francophonedebruxelles dit

    @anonyme.

    Je ne suis pas membre du RWF et je ne suis pas partisan d'une "fusion" avec la France. Aucun parti politique ne l'est par ailleurs.

    Je vous suggère de lire les quelques textes placés sur le site UPBF. Vous comprendrez peut-être mieux la complexité et la richesse du débat.

    Cordialement
    FDB.


    Jaio Furlanâr dit

    Il y a quand-même une chose importante qui échappe à la majorité des bruxellois: C'est que tous les travaux de voirie et des tramways de Bruxelles sont adjugés à une entreprise flamande.Si cela se suffisait pas, il faudrait également examiner le genre de travaux réalisés et constater, que bien souvent à travaux finis, c'est pire que avant. A l'heure ou Piquet n'arrête pas de dire qu'il manque de l'argent, il jette pourtant l'argent par les fenêtres. Exemple:Le renouvellement des voies du tram. Celui qui veut peut obtenir les photos où l'on voit la jonction entre les anciens rails et les nouveaux et l'on ne voit quasiment pas la différence. On se demande alors pourquoi ils ont été changés en immobilisant des quartiers entiers pendant 6 mois et plus. Surtout en période de crise. Autre constatation: Les bords des voies ferrés en site propre étaient d'un côté limitées par une belle haie de 1m30 de haut et qui a été remplacée par un muret en béton et de l'autre,où il y avait une bordure en pierre pour soutenir la terre de la berme, cela a été remplacé par une poutre en bois glissée entre deux poteaux métalliques qu'il faudra remplacer dans dix ans, sauf si quelqu'un ne vole pas les poutres en bois avant!


    Anonyme dit

    La réputation de travailleurs que les flamands se donnent est pour ma part largement infondée . Cependant et sans vouloir faire des généralités qui ne seraient pas justes, reconnaissons qu'ils font moins de vagues (ils préfèrent souvent exciter un francophone pour qu'ils les représentent et se fassent passer pour l'emmerdeur de service ou se mettent en première ligne lors d'une réunion avec les hauts responsables et récoltent sans problème les fruits du travail des autres), qu'ils sont généralement plus individualistes et fort attentifs à leur paraître (ils préfèrent lire le journal derrière leur ordinateur plutôt que de rire avec un collègue pendant une minute). Les francophones préfèrent souvent quant à eux le travail concret et fructueux. Le francophones est également plus solidaire pour aider un collègue qui n'auraient pas pu remplir son travail pour une raison ou une autre. Souvent, j'ai remarqué que les néerlandophones préfèrent parfois montrer l'erreur de leur collègue pour l'abaisser.
    Ne soyons plus les bonnes poires! Ne soyons pas insultants mais agissons concrétement pour démontrer notre vraie valeur! N'acceptons pas qu'une minorité de notre population servent d'exemple pour faire des généralités à l'égard de tous les wallons et les bruxellois!
    Ouvrons les yeux les flamands feront tout pour scinder la Belgique! Ne nous faisons pas avoir! Prenons le temps pour scinder la Belgique mais que cette scission ne se fasse pas aux conditions de la Flandre! Nous avons notre mot à dire. Les flamands disent représenter 60% de la population. Personnement je n'en suis pas certains vu le grand nombre de francophones qui vivent en périphérie bruxelloise, à la côte, à Anvers ou à Gand. Mais il est vrai qu'avec l'actualité, les francophones et les investisseurs étrangers ne pourront bientôt plus acheter dans une grande partie de la Flandre. Dès lors, je suis pas certain du tout que la prospérité flamande va continuer et j'en suis navré.
    Pensons à nous et exigeons la part du gâteau sans nous laisser faire par les lobbyistes néerlandophones!


    Anonyme dit

    En tant que wallons travaillant à Bruxelles, je ne suis pas d'accord de laisser Bruxelles à la Flandre principalement. Je suis plutôt pour exiger l'élargissement de Bruxelles. Par ailleurs, la Flandre veut le beurre, l'argent du beurre, le sourrire de la crémière wallonne ou bruxelloise et pouvoir lui cracher à la ... quand elle le souhaite en recevant un merci de sa part. Trop c'est trop, nous ne devons certainement PAS réagir de la même manière que certains flamands outranciers vis-à-vis des walllons et des bruxellois mais nous ne pouvons plus accepter de laisser dire ces personnes sans rien faire. Réagissons :
    - exigeons l'arrêt du lobbying flamands auprès des grandes entreprises belges pour y placer des flamands aux postes clefs qui leur permettront de promouvoir la Flandre aux autres postes clefs de la société et de propager un image fausse des francophones(demandons en premier lieu une parité équitable dans les associations représentatives des secteurs);
    - boycottons la Flandre tant que l'on aura pas d'équité;
    - exigeons que certaines sociétés de services (banque internet localisées à Anvers, assurances, les principaux tours opérateurs localisés à Ostende, société dans le secteur du gaz et de l'électricité ayant fait de la vente quasi forcée à la sortie des supermarchés, sociétés de construction, ...) déménagent ou créent des emplois en Wallonie et des emplois francophones s'ils souhaitent conquérir le marché wallons (ce qui se fait déjà pour les entreprises wallonnes ayant un siège d'exploitation en Flandre). Exigeons un interlocuteur d'origine francophone (comme certains flamands l'exigent);
    - continuons à acceuillir chaleureusement les touristes flamands en Wallonie et à Bxl(il ne faut pas faire des généralités et mettre tous les flamands dans le même panier);
    - exigeons également un français impécable des responsables dirigeant du personnel francophone. - n'acceptons plus les insultes d'un judoka ayant un diplôme de ??? (ça je ne sais pas vous dire, je me demande s'il en a un), ni d'un historien au discourt populiste;
    - soyons solidaires et aidons nous à tirer tous les wallons et les bruxellois vers le haut sans essayer de privilégier chacun sa commune ou sa province (essayons d'être justes et équitables). Un emploi délocalisé d'une commune à l'autre n'est pas un nouvel emploi sauf s'il vient de Flandre;
    - créons des emplois durables en favorisant les PME innovantes qui délocalisent moins facilement;
    - valorisons nos nombreuses compétences intellectuelles et techniques pour attirer des investisseurs étrangers voire flamands;
    - demandez aux sociétés flamandes de créer des sièges d'exploitations en Wallonie puisque les Wallons qui veulent bien travailler en Flandre se font insulter en néerlandais lorsqu'ils y mettent les pieds;
    - mettons en avant ce qui marchent bien en Wallonie et à Bxl (et il y a beaucoup de choses);
    Certains entrepreneurs m'ont déjà fait part que de plus en plus de flamands veulent bien travailler pour des salaires de ministres uniquement


    Jean - Louis dit

    Merci pour toutes ces présentations intelligentes et fouillées de la réalité " belge ". Grâce à vous , j'ai également pu prendre connaissance de la remarquable intervention de Jacques Lenain aux Etats généraux de la Wallonie et je ne puis qu'en conseiller la lecture à tous ceux qui craignent la disparition pourtant inéluctable de l'Etat belge sauf à accepter la mainmise totale de la Flandre sur ce qui en restera . La France nous offre visiblement une solution sur mesure , comment être assez fou pour faire la fine bouche et ne pas réaliser qu'elle seule pourra nous assurer un avenir meilleur , en dehors de cet Etat qui n'a plus de belge que le nom ?


    Anonyme dit

    En Europe, les peuples ont le droit à disposer d'eux-mêmes, non?
    Alors pourquoi les majorités francophones opprimées par des minorités flamandes ne pourraient-elles créer un mini-état indépendant qui se rattacherai à Bruxelles une fois la Belgique éclatée?

    Petit rappel: historiquement, on ne parlait pas plus français en Wallonie que dans les flandres. Je suis née dans les années 50, dans un village où on ne parlait que wallon, sauf à l'école! Car ce n'est que depuis l'enseignement obligatoire (en français, parce que c'était jusque dans les années 50 "la" lanque internationale) que les wallons (plus futés que les flamands?) ont généralisé l'usage du français en wallonie. Louvain était francophone, non pas pour plaire aux wallons mais parce qu'elle formait les élites internationales des flandres et de wallonie. Les francophones des flandres sont les héritiers des riches industriels des flandres, rien à voir avec la wallonie, ils sont d'ailleurs plus flamingants que les flamingants, intérêts économiques obligent.


    Garibaldi bis dit

    Je suis absolument d’accord avec Jaio Furlanâr quand il nous dit de prendre notre liberté avant de se faire manger par la Flandre. C’est évidemment ce qu’il faut faire avant même que Bart De Wever s’y mette. Avec le programme annoncé de BDW et ses presque 800.000 voix de préférence, il ne peut que maintenir ses promesses, il sait que ses électeurs suivront.
    Il faut donc absolument que Charles Piqué décide , unilatéralement la Région Bruxelloise (BHV) comme région indépendante de la Belgique. Et ceci très vite ; maintenant qu’on reparle dans la presse de l’indépendance du Kosovo, il faut le faire aujourd’hui, sinon les Flamands nous passeront devant. Pendant que le futur gouvernement fédéral est occupé à se préformer, se former, en fait mettre le couvert pour nous avaler tous crus. - Sans réfléchir aux conséquences.- Après on s’organisera… Il faudra qu’on se fasse reconnaître par les pays de la Communauté européenne et aussi les autres.
    Il ne faut pas s’en faire, La Wallonie est notre alliée, elle nous sera toujours proche et l’on pourra travailler sans problème avec elle ; la Flandre aura besoin de nous, sans BHV que deviennent-ils ? Les pays de la Communauté : ils seront bien contents, Bruxelles sera enfin distincte pour rester la capitale de l’Europe, elle évoluera bien plus vite encore dans son internationalité. Pour le reste, tout se fera en son temps, faisons confiance en Piqué, du temps de son mayorat à Saint-Gilles, il a fait de grandes choses, puis comme Président de la Région Bruxelloise il s’est très bien défendu. C’est un excellent gestionnaire. Tout ne sera pas parfait bien entendu mais la perfection existe-t-elle ?
    Fonçons avant les autres, un super-putsch et puis voyons. Je ne pense pas que la Communauté internationale nous fera de grands reproches, il n’y a pas d’autres solutions possibles pour sauver la démocratie. Après le putsch, on pourra sans difficulté faire une consultation populaire qui nous donnera raison.
    Ce site ne peut pas lancer un vote ? ou nous donner les moyens de noyer la Région bruxelloise d’e-mail réclamant notre indépendance par voie de fait ! Il faut aller vite, je commence directement, j’envoie ce mail aussi à la Région.
    Garibaldi bis


    Garibaldi bis dit

    Je suis absolument d’accord avec Jaio Furlanâr quand il nous dit de prendre notre liberté avant de se faire manger par la Flandre. C’est évidemment ce qu’il faut faire avant même que Bart De Wever s’y mette. Avec le programme annoncé de BDW et ses presque 800.000 voix de préférence, il ne peut que maintenir ses promesses, il sait que ses électeurs suivront.
    Il faut donc absolument que Charles Piqué décide , unilatéralement la Région Bruxelloise (BHV) comme région indépendante de la Belgique. Et ceci très vite ; maintenant qu’on reparle dans la presse de l’indépendance du Kosovo, il faut le faire aujourd’hui, sinon les Flamands nous passeront devant. Pendant que le futur gouvernement fédéral est occupé à se préformer, se former, en fait mettre le couvert pour nous avaler tous crus. - Sans réfléchir aux conséquences.- Après on s’organisera… Il faudra qu’on se fasse reconnaître par les pays de la Communauté européenne et aussi les autres.
    Il ne faut pas s’en faire, La Wallonie est notre alliée, elle nous sera toujours proche et l’on pourra travailler sans problème avec elle ; la Flandre aura besoin de nous, sans BHV que deviennent-ils ? Les pays de la Communauté : ils seront bien contents, Bruxelles sera enfin distincte pour rester la capitale de l’Europe, elle évoluera bien plus vite encore dans son internationalité. Pour le reste, tout se fera en son temps, faisons confiance en Piqué, du temps de son mayorat à Saint-Gilles, il a fait de grandes choses, puis comme Président de la Région Bruxelloise il s’est très bien défendu. C’est un excellent gestionnaire. Tout ne sera pas parfait bien entendu mais la perfection existe-t-elle ?
    Fonçons avant les autres, un super-putsch et puis voyons. Je ne pense pas que la Communauté internationale nous fera de grands reproches, il n’y a pas d’autres solutions possibles pour sauver la démocratie. Après le putsch, on pourra sans difficulté faire une consultation populaire qui nous donnera raison.
    Ce site ne peut pas lancer un vote ? ou nous donner les moyens de noyer la Région bruxelloise d’e-mail réclamant notre indépendance par voie de fait ! Il faut aller vite, je commence directement, j’envoie ce mail aussi à la Région.
    Garibaldi bis