Wilfried Dewachter expose son délire nationaliste
Wilfried Dewachter, Professeur émérite à la KU Leuven et ancien directeur du "Centrum voor Politicologie", a accordé une interview à Boudewijn Vanpeteghem, éditorialiste politique au magazine Trends ("La démocratie en Belgique est totalement confisquée"). Il déclare :“Nous devons retourner à la force du nombre”. Explications: "Le CD&V aurait dû utiliser les 1,23 million de voix qu’il a obtenu lors des précédentes élections fédérales avec son partenaire du cartel, la N-VA. Ils auraient dû miser sur la force du nombre. Cela se passe ainsi dans une démocratie qui fonctionne normalement et après quatre années la population peut dire ce qu’elle en pense via les élections".
Le politologue renommé préfère conserver la Belgique mais à condition que Bruxelles accepte son enclavement définitif dans une Flandre unilingue ainsi qu’une "mise sous tuturelle wallonne-flamande". Il ajoute: "Bruxelles a un grand problème si la Belgique s’effrondre. Dans la logique des Francophones, la Flandre doit quitter Bruxelles si la Belgique disparaît. Ils ne réalisent pas les problèmes qu’ils vont s’attirer". Wilfried Dewachter conclut: "Nous grandissons séparés et nous vivons séparés. Procédons de la façon la plus raisonnable, dans l’intérêt de chacun. La bêtise de l’élite Bruxo-belge empêche cela. Comment pouvons-nous faire comprendre aux Wallons qu’ils ont intérêt à travailler en duo avec la Flandre?".
2 commentaires:


J"ignore pour quel parti ce gugusse travaille. Mais cela n'a plus guère d'importance, lorsque l'on sait que Bart Maddens, le brillant stratège flamingant, est une créature du SP.a (société protectrice des animaux flamands).
Cet énergumène lance en fait un appel à un autre énergumène wallon et anti-bruxellois avéré, A.S., pour faire payer le prix de la partition de la Belgique aux Bruxellois.
Grotesques personnages ! L'un fasciste, l'autre vichyiste !
LAISSEZ LES BRUXELLOIS DECIDER DE LEUR SORT !
Jean Simon dit
La démocratie comme dictature de la majorité
Sans refuser la démocratie, de nombreux penseurs ont mis en avant ses limites si elle n'est pas encadrée par des règles de droit immuables. Au lendemain des expériences révolutionnaires de la fin du xviiie siècle et des dérives de la Terreur ou du régime napoléonien en France, Alexis de Tocqueville ou Benjamin Constant soulignèrent certains dangers de la démocratie.
L'idéologie que l'on retrouve comme instrument de pouvoir dans certaine forme de gouvernement s'appelant démocratie 4 est une pensée de groupe, le discours, la vision, et la logique s'adresse au groupe les soutenant et à la totalité de la société afin d'y faire adhérer le plus de monde. Autrement dit, l'idéologie est un moyen pour un groupe d'accroître son pouvoir par l'accumulation de force politique, de soutiens, au sein de la société. L'idéologie est pourtant une vision tout à fait partiale qui peut se tromper lourdement (voir nazisme), cependant ce qui la définit c'est qu'elle cherche à devenir majoritaire, et par la même elle s'impose suivant un énoncé (discours d'une personne et de son groupe, sa minorité) et avec une logique comme structure la soutenant (voir Totalitarisme). C'est la dictature de la majorité , mais cette majorité dans l'idéologie est une force majoritaire instrumentalisée : pourtant là ou il y a influence d'un groupe sur un autre ou sur la politique de la société, il ne s'agit donc pas à proprement parler de démocratie, mais d'un autre type de gouvernement. Source "Wikipédia"